Archives de l’auteur : assobc
Non à la suppression de 200 km de chemins de randonnée dans les Monts d’Or
Radio Des Boutières en danger
L’Association Radio Des Boutières est en danger.
RDB a lancé une pétition
L’objectif est d’atteindre un grand nombre de signatures et RDB sollicite votre soutien. Vous pouvez en savoir plus et signer la pétition ici :
http://chn.ge/2zApfju
EN complément d’information de la part de Jean-Paul BERNARD,
conseiller communautaire Val’Eyrieux,
voici en fichier joint la question qu’il a posée lors du dernier conseil de Val’Eyrieux.
RDB question J-P Bernard
N’hésitez pas à signer la pétition en ligne.
La femme l’homme la religion …
Que dire d’autre ?
C … Innovant, Le Cheylard, terre d’innovation …

En parcourant le bulletin municipal de la commune du Cheylard je suis tombé sur un petit article de Dr. Jacques Chabal attribuant au génie de M. Louis Massu avec l’aide du « père Perrier », la construction d’une voiture électrique des années 1953 – 1954.
Je voudrai rendre à mon grand-père Emile Ponce la paternité de la conception et réalisation de la 1ère voiture électrique de M. Massu. Je ne sais pas précisèment en quelle année, mais c’est avant guerre que cette voiture a été construite. Mon grand-père, avant de s’installer garagiste au Cheylard en 1928, travaillait au bureau d’étude de Paris-Rhône à Lyon, constructeur entre autre de matériels électriques pour l’automobile (démarreurs, dynamos, allumeurs etc. …).
Mon grand-père Emile Ponce travaillant sur la voiture
Probablement mon père dans la voiture
Les moteurs, batteries et commandes suspension arrière Hélicoïdal
Suspension avant et direction
vue mécaniques avant
Vue mécaniques arrières
Il a aussi conçu dans les années 50 des gicleurs de carburateurs, à débit variable pour économiser l’essence sans amoindrir les performances, pilotés électriquement par électro-aimants.
La porte à droite …
Chanson de Jean Ferrat de 1985 dans l’album « Je ne suis qu’un cri »
Retour sur le passé ou …… ?
Nos chemins ne sont pas à vendre vous invite
Invitation de « Nos chemins ne sont pas à vendre »
ALLEZ ENCORE UNE FOIS! ALLONS VOTER
Ce coup là c’est facile il n’y a que 3 options.
Un homme manifestement à la droite du président Macron
en matière des libertés morales par exemple mais
investi « La République en marche avec Emmanuel Macron »
Un autre homme (et oui pas de femme) manifestement à gauche du président Macron
qui par mail nous a dit:
je confirme avec la plus parfaite honnêteté que si je suis élu, je m’inscris dans un soutien à la majorité – dans cette majorité qui reste à construire …

Et pour ceux qui ne veulent ni de l’un ni de l’autre et pas de soutien au président Macron
il y a la troisième option qui est ni de droite ni de gauche,
Le vote Blanc
TOUT LE MONDE PEUT VOTER! ALORS ON Y VA
Nos chemins ne sont pas à vendre SUITE!
« Nos chemins ne sont pas à vendre » s’interroge sur les raisons du maire du Cheylard à s’entêter contre la volonté des citoyens à vouloir conserver et utiliser les chemins.
Pour nous, comme nous l’avons déjà exprimé, si ce n’est des relations personnelles privilégiées du maire et de MACHAVAL, c’est la volonté du CHEF d’avoir toujours raison et d’exiger l’obéissance de tous.
Comme le fait d’avoir fait déplacer l’escalier du parking devant l’école publique pour avoir raison en le mettant en face du nouveau passage clouté.
Probablement dans les 30 ou 40 000 € l’ego!
Nous reprenons ci-dessous l’article de » Nos chemins ne sont pas à vendre »:
C Q F D
Quelques précisions s’imposent suite à la parution de l’article dans l’Hebdo de l’Ardèche du 08 06 2017.

D’une part :
Le 20 mars nous avons fait une demande au maire pour un chantier citoyen de débroussaillage initialement prévu le 29 avril; le 20 mai, soit deux mois plus tard, nous étions toujours sans réponse, ni positive ni négative, de la mairie ; nous avons donc effectué ce chantier qui n’a pris que 2 heures pour rendre ce chemin parfaitement praticable.
Pourquoi avoir attendu si longtemps pour répondre alors qu’il n’a fallu que 2 heures à la mairie pour dépêcher la police ?
D’autre part :
Selon la mairie, sa réponse à notre courrier du 20 mars aurait été écrite le 19 mai, en fait elle n’a été envoyée que le 22 mai soit justement 2 jours après le débroussaillage et l’intervention des forces de l’ordre et réceptionnée par nous le 23 mai. (voir accusé réception).

Que faut-il en penser ?
Également :
Nous rappelons que le premier magistrat municipal a droit de police et aussi devoir de conservation sur les chemins ruraux de sa commune.
À quoi sert la décision municipale de ne pas aliéner les chemins si c’est pour en priver les usagers ?
À quel dessein, faire constater par un huissier (le 19 avril soit 10 jours avant notre chantier annoncé) que le chemin est embroussaillé ?
Enfin :
L’association Nos chemins ne sont pas à vendre revendique sa légitimité, notre association s’est toujours attachée à agir dans le cadre légal, les bénévoles ont agi en citoyens responsables en observant strictement les règles du droit.
L’association (et ses adhérents) est porte-parole des 735 signataires de la pétition,
des 21 personnes qui ont déposé des observations sur le registre
et des 13 lettres reçues en main propre par le Commissaire Enquêteur lors de l’enquête publique contre l’aliénation de 5 chemins ruraux.
Elle représente également une population silencieuse qui n’a pu s’exprimer.
Du jamais vu au Cheylard.
Nous attendons toujours l’entretien que nous avons plusieurs fois sollicité.
Nous sommes en droit de nous demander
à quelles motivations obéit le maire du Cheylard.





