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A propos assobc

association ouverte aux citoyens du moyen et haut bassin de l'Eyrieux qui veulent ensemble imaginer et construire l'avenir de leur territoire

Pépinière d’entreprises: Mieux vaut tard que jamais

Mieux vaut tard que jamais, pour moi tout d’abord qui ne rédige cet article qu’une vingtaine de jours après la présentation de Pôleyrieux (voir page lexique-abrèviations-liens) et surtout pour nos élus locaux qui auraient dû faire cette réalisation il y a vingt ans.Mais ne gâchons pas le plaisir d’avoir enfin , avec la pépinière d’entreprises en construction à Aric au Cheylard,  un véritable outil de développement économique.
Un outil: :
D’aide à la création d’entreprises.
D’aide au développement des entreprises nouvelles ou déjà installées.
D’aide à l’innovation
De stimulation de l’esprit entrepreneurial.
Pour susciter des vocations.
D’insertion des entreprises dans le tissus économique et technologique.
Vitrine des entreprises et levier amplificateur.
D’accueil avec ses ateliers, bureaux, salle de conférence avec visioconférence.
Lieu de rencontres et d’échanges ou à travers des permanences seront présents: 
La chambre des métiers de l’artisanat -CMA-, la chambre du commerce et de l’industrie -CCI-, le site de proximité des Boutières, le conseil général -Ardèche développement-, Initiative emploi Dauphiné Vivarais -IEDV-, la couveuse d’activités d’entreprises -CREA-.
(liens dans la page lexique-abrèviations-liens)
Fin du chantier et démarrage envisagé pour cet automne.
Nous ne pouvons que souhaiter que les prévisions de remplissage entre 30 et 50% la première année soient largement dépassèes.

Safran

et 1 commerce de moins! 1…

L’article de l’hebdo de l’ardèche du 19/01/2012
(http://www.hebdo-ardeche.fr/blog/2012/?affiche=archivesedd  payant)
intitulé  » Le blues des boulangers » concernant la disparition d’une boulangerie et le départ définitif des jeunes boulangers,  et de leur fille de 3 ans et demi, venus s’installer place du Serre au Cheylard il y a 7 ans, m’interpelle.

– Car ce sont par des décisions de ceux qui gèrent la communauté, élus de celle-ci, que la communauté perd de son dynamisme, de sa richesse! (perte d’une boulangerie et d’une famille d’entrepreneurs) 
– C’est aussi mettre une famille dans l’angoisse du futur durant quatre ans de tergiversations pour aboutir à l’obliger à repartir de zéro et à quitter ce territoire! Ce sont donc encore ceux que nous avons élus pour aussi veiller à la sécurité de tous qui mettent dans l’insécurité leurs concitoyens.

On en arrive à ces situations totalement anormales parce qu’au delà du bien fondé d’une expropriation, c’est à dire de sa réelle utilité publique et au delà de la manière, expropriation au sens juridique du terme ou accord financier amiable, le plus souvent les collectivités, quelles qu’elles soient, se comportent en dépit de toute moralité et justice et en totale absence d’empathie envers le citoyen à qui la communauté demande le sacrifice de son bien.
La loi prévoit dans son article L 13-13 du code des expropriations que
« Les indemnités allouées doivent couvrir l’intégralité du préjudice direct, matériel et certain, causé par l’expropriation. »(voir lien: page lexique-abrévations-liens) Or systématiquement le préjudice n’est vu que comme le perte de la valeur du bien au moment de la décision d’expropriation. Le plus souvent un expert des domaines passe évaluer le bien à sa valeur vénale et les domaines ce ne sont pas des agences immobilières!! et c’est cette évaluation que la communauté propose à l’un des siens comme dédommagement! Une précédente version précisait que l’indemnité devait permettre d’obtenir un bien identique ou du moins équivalent, ce qui n’était déjà pas appliqué et l’on voit là de plus une régression avec cette notion de préjudice qui laisse place à de nombreuses interprétations.
La plupart du temps les élus ou leurs techniciens se comportent en « hommes d’affaires » qui vont faire « un bon coup » ou du moins le meilleur possible. Pourtant le rôle des élus ne devrait-il pas être de veiller à ce que la communauté soit très attentive à ce que non seulement un des siens ne soit pas lèsé mais que de plus il soit aidé par cette communauté qui lui prend son bien, de façon et  autant que possible à lui offrir, au contraire de ce qui se passe, un avantage compensatoire aux ennuis que lui crée sa propre communauté. Ce serait là le côté empathique et moral nécessaire.

Pour ce qui est de la justice, la justice justement devrait pouvoir corriger les abus dans la mesure ou le droit serait juste. Le plaignant peut demander gratuitement au tribunal administratif une révision de ses indemnités sans risque d’une évaluation plus basse. sauf que çà va être 4 à 5 ans de procédures qu’il faut maîtriser et en attendant l’exproprié ne sera pas indemnisé et ne pourra donc pas financer le remplacement des biens expropriés. Donc celui qui n’en a pas les moyens se voit contraint d’accepter ce qu’on lui offre. « Selon que vous serez puissant ou misérable…….
Que le maire du Cheylard, dans le cas de la boulangerie que nous évoquons, puisse dire à l’hebdo de l’Ardèche « on a donné des possibilités et ils ont fait un choix personnel », illustre à merveille son manque de moralité, d’empathie et de justice dans sa représentation de la communauté.
On t-ils choisi de se faire exproprier?
Si la communauté qui leur prend leur bien qui plus est « leur moyen de vivre » leur avait fourni clés en main une boulangerie équipée,équivalente, proche de leur clientèle, voir même plutôt mieux en compensation des ennuis créés, Qui pourrait croire qu’ils auraient choisis de partir?
Pourtant en toute moralité, empathie et justice ne serait-ce pas ce que leur doit la communauté?

Safran

Nouvelle territorialité suite

 Pour faire suite à notre article précédent du même intitulé et à l’article du 27/01/12 de Pascal Terrasse sur le sujet
lire: http://www.pascalterrasse.com/component/content/article/91-articles/1031-pour-un-nouvel-acte-de-la-decentralisation

il y a là une base de réflexion à mener sur les nouvelles communautés territoriales à créer.
Et, là ou nous pouvons être tout à fait en accord pour mener sereinement le débat, c’est sur le point, qu’avant de voir ces disputes de personnes et de territoires qui malheureusement ce sont faites jour, il aurait été nécessaire de réfléchir et s’accorder sur ce que sont véritablement les appartenances géographiques, culturelles, sociologiques et économiques communes pour faire le tri entre les intérêts communs à mutualiser, et les réels intérêts divergents à traiter séparément, pour pouvoir en suite définir les compétences et en dernier les territoires correspondants aux  communautés réelles à créer.
A chacun d’entre nous de poser sa pierre dans cette réflexion pour la construction de notre avenir.
Engageons la discussion à travers ce blog, sur notre page facebook ou par courriel (assobc@orange.fr)
Safran

Les évidences…

A la suite du tragique accident du paquebot « Concordia », le directeur des croisières Costa s’exprimait sur une radio nationale et disait qu’à l’évidence, les croisières Costa étaient aussi sûres le lundi qu’elles l’étaient le jeudi précédent la tragédie et qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter…

Dans la presse locale, j’ai lu les comptes rendus des voeux de certains de nos élus et je n’ai pas pu m’empêcher de faire bien malgré moi  et à mon corps défendant certains rapprochements. Dormez tranquilles braves gens,  vous aurez dans vos communes des fleurs dans les jardinières, des guirlandes à Noël et des jeux pour les enfants…

Topaze

Citoyenneté, politique et numérique.

Début décembre, le CLD Valdac organisait une conférence-débat sur ce sujet avec Christian Combier et Guy Pastre de la m@ison de Grigny (http://www.maison-tic.org) Quelque peut confuse car très difficile à structurer, cette discussion a malgré tout permis l’expression d’une réflexion ouverte à la complexité des changements des rapports intellectuels, sociaux, culturels et de pouvoirs qu’apporte cet autre monde qu’est le monde numérique qui à court terme sera bien ouvert à tous.

On peut constater les changements suivants qui sont autant de thèmes de réflexion pour établir de nouveaux rapports dans la gestion de la communauté et la construction de son avenir:

– Rapidité des transformations.
– L’intelligence en matière première.
– Les références territoriales, sociétales, temporelles sont modifiées.
– L’information est ouverte à tous.
– L’expertise se popularise et n’est plus l’apanage d’une « élite ».
– L’exercice pyramidal du pouvoir devient de plus en plus obsolète.
– Les modes de concertations sont bousculés.
– L’exercice de l’esprit critique est renforcé.
– L’expression citoyenne peut s’exercer.
– Une démocratie participative quitte l’utopie pour devenir possible. 

Mais attention:
– A bien différencier démocratie participative et expression citoyenne.
– Un outil permettant librement, à tous, l’exercice d’un esprit critique fait peur aux pouvoirs en place qui auront tendance a vouloir le contrôler.
– Aux affirmations prosélites qui ne sont pas débats d’opinions mais matraquage de conformation des esprits.
– Témoignage n’est pas information il faut la multiplicité + l’analyse + la reconstruction ou synthèse pour faire une information.
– A l’illusion de liberté dans un carcan formaté de logiciels et autres formes commerciales pré-cuites
– Aux réseaux dits sociaux qui créent des gettos ou chacun est caché derrière une illusion de vérité et de réel dans un jeu de rôle au seul profit commercial de valorisation boursière de sociétés multinationales.
– Que la dématérialisation ne débouche sur une déshumanisation
– De savoir résister à la rapidité pour laisser le temps à la décantation de la réflexion.

Nous essaierons de développer chacun de  ces thèmes et vous invitons à le faire dans vos commentaires.

Safran

Laïcité et République

Constitutive de la démocratie, la laïcité est le fondement de la République et un facteur de paix déterminant dans le monde. C’est un principe de comportement personnel qui incline femmes et hommes à rechercher ensemble par delà les différences de leurs convictions les formes d’organisation sociale sur lesquelles reposent le concept de Nation et le fonctionnement de l’état. La laïcité est antinomique avec toutes les formes d’idéologie totalitaire qu’elles soient politique, religieuse, ethnique ou culturelle.

En faisant la part en soi et dans l’organisation sociale, entre les convictions privées et l’attitude publique, entre les différences individuelles et les nécessaires règles de la vie collective, la laïcité construit la république des citoyennes et des citoyens. 

Actuellement on trouve deux tendances dans la morale laïque:
Revenir aux sources de la République et recréer un modèle unique d’intégration ou compte tenu de l’évolution de la société, faire place aux communautarismes et aux particularismes même religieux.
Cette deuxième tendance d’organiser au nom de la laïcité une « république des communautés » n’est-elle pas génératrice de conflits?

Topaze

Nouvelle territorialité

Dans le cadre de la réunion publique de la communauté de commune du pays du Cheylard,à Saint Julien Labrousse, son président s’est exprimé sur la nouvelle territorialité:

Sur le partage des richesses, il explique que « la CCPC (communauté de communes du pays du Cheyard) a si bien été gérée sous sa présidence qu’il n’y a pas de raison de partager nos richesses avec ceux qui n’ont pas si bien administré ou qui tout simplement seraient moins riches….!, leur potentiel fiscal ayant diminué par rapport celui du Cheylard , comme St Martin par exemple ». Et s’oppose donc à la proposition préfectorale d’être associé avec Saint Agrève, Saint Martin de valamas, une partie de Saint Pierreville…et a entrainé dans ce sens une bonne partie de nos élus. Ce qui ne m’étonne guère, car il y a quelques années, au début de la CCPC, je faisais part à un élu de l’idée qu’il serait bien d’associer aussi Mézilhac et Lachamp, sa réponse immédiate a été: « Ce ne serait qu’un coût suplémentaire ».

Le président explique d’autre part que c’est sur l’agglomération Valentinoise que les choses vont se passer (ce sont ses termes) et que dans ces conditions il faut se rattacher à ce pôle et être partie prenante du Rovaltain
( http://www.rovaltain.fr/pole-economique.html ).

Que pourrions nous répondre?

1- Que si les élus en sont encore à leur petit prè carré, il y a belle lurette que les populations des Boutières sont totalement intégrées dans un même bassin économique, et que les recettes fiscales entrent plus de ce côté que de l’autre cela ne change rien car c’est tout le bassin qu’il est nécessaire de structurer. Les citoyens se croisent pour aller à leur travail sur l’ensemble des cantons concernés et c’est bien cet ensemble qu’il faut dynamiser et projeter dans l’avenir. Les enjeux sont maintenant au moins européens, il est donc bien temps d’en finir avec son petit orgueil accroché à son clocher, croire que seule la CCPC a du dynamisme pour des avancées structurelles, économiques, sociales et  culturelles c’est vraiment ne pas voir plus loin que le bout de son petit portefeuille et c’est n’être jamais allé dans les cantons voisins (comme aller à la représentation d’un opéra à la salle des Arts à St agrève).
De plus, par exemple, quand on parle de développement économique et que l’on souhaite développer les secteurs agricole et touristique je ne crois pas que la CCPC puisse snober les cantons voisins qui auraient bien des leçons à lui donner en la matière.
2 – Au delà des questions financières, un territoire c’est aussi et surtout une géographie et une culture communes, dans l’exemple que je citais plus haut, de Mézilhac et de Lachamp Raphaël, quel citoyen de la CCPC ne  ressent pas ces 2 communes comme faisant partie intégrante de sa géographie et de sa culture, n’est-ce pas là ou naissent les vallées de la Dorne et du Talaron, ossatures géographiques de la CCPC. Ce sont les crêtes de ces territoires,  les ouvertures sur le sud Ardèche et les plateaux. Il me parait bizarre que Sardiges soit maintenant communauté de communes Aubenas Vals, alors que la ferme de Bourlatier est dans la communauté de commune du pays du Cheylard et le Gerbier dans celle des Boutières.
Quel citoyen de la CCPC ne ressent pas, de même, cette proximité géographique et culturelle avec Saint Pierreville, Chalencon, Saint Agrève, Saint Martin, Borée, Saint Martial…Vernoux…..etc.
Comment peut-on tolérer que l’orgueil d’une petite équipe d’élus puisse fracturer un ensemble géograhique et culturel très fortement lié par une histoire des plus fortes, de liberté, de courage, de travail, de tolérance…… forgée par la rudesse de la montagne et des plateaux, par les confrontations religieuses et politiques. Alors que c’est justement maintenant qu’il est encore plus nécessaire de s’appuyer sur ces qualités communes, pour non seulement faire survivre ce territoire mais bien pour le projeter, ensemble, dans l’avenir.

3 – Quand le président nous dit que c’est sur Valence que les choses vont se passer et qu’il faut en faire partie, dans ce cas, faisons tous nos valises et allons nous installer  autour de la gare TGV à Saint Marcel les Valence!…… Mais je voudrais lui dire tout de suite que ce que nous attendons de l’avenir c’est justement de pouvoir continuer à vivre et travailler dans les Boutières et ce dans le cadre du développement de ce territoire. Il va de soi que la vallée du Rhône, Rovaltain, donc le Valentinois étant le plus proche pôle économique est forcément le voisin avec lequel on va devoir construire des liens sur des intérêts communs bien compris.
Rovaltain est maintenant un bassin dynamique de 255 000 habitants (53% de la population drômoise) essentiellement urbains qui voient la montagne Ardèchoise comme un territoire accessible que par beau temps et peuplé de chèvres et de châtaigners,  beau terrain de jeu pour les fins de semaine et qui de plus n’ont pas, d’évidence, les mêmes intérêts que nous. Le président penserait donc pouvoir faire partie et influencer à l’avantage de notre territoire une EPCI (étabissement public de coopération intercommunale) ou nous n’aurions qu’un nombre de voix négligeable…., il rêve! En réalité son rêve c’est, que lui, puisse jouer dans la cour des grands et se faire passer ici pour celui qui sait et qui est indispensable, il rêve d’encore plus de notabilité. N’est-ce pas un peu triste et dérisoire?

Pourtant, avec l’exemple du Sictomsed (syndicat intercommunal de collecte et traitement des déchets secteur Eyrieux Doux) et du Sytrad (syndicat de traitement des déchets Ardèche Drôme) il devrait savoir à quoi s’en tenir: malgré tous ses efforts le Sictomsed se trouve pieds et poings liés, (heureusement uniquement en ce qui concerne le traitement des ordures ménagères) aux choix du Sytrad qui lui sont défavorables et lui coûtent cher, vous coûtent cher! D’ailleurs voilà un sujet exemplaire que je pourrai vous développer dans un prochain article.

Ces choix de regroupement territoriaux sont vitaux pour notre avenir et ne pourront se réaliser positivement qu’à réflexion sur un pied d’égalité en se projetant dans un monde ouvert (imaginez que des habitants de St Pierreville, du Cheylard, de St Agrève, de Vernoux, de St Martin  se rencontrent à Lyon, Marseille, Paris,  Rome, Berlin, New York, londres, ….ou Pékin, ne se sentiront ils pas très, très proches et auront ils la même proximité avec un Valentinois rencontré à Lyon?).

Ne laissons pas des décisions se prendre sans débats publics, sans consultations des citoyens, il est du devoir des élus d’aller chercher auprès des citoyens les idées, les critiques, les aspirations de chacun et ceci tout particulièrement quand il s’agit de définir l’appartenance de ceux-ci à une culture et à son foyer géographique pour que puisse s’établir la solidarité, la force commune, nécessaire à la construction de l’avenir de cette communauté.

Safran

PS: Ce blog est aussi là pour que justement vous vous exprimiez, n’hésitez pas à le faire dans les commentaires que vous pouvez signer d’un pseudo.

à propos de la réunion publique de la communauté de communes du pays du Cheylard

Saint Julien Labrousse lundi 14 novembre 18 H30 à la salle des fêtes.

11 intervenants: le président, les vice-présidents et des techniciens face à 27 citoyens. Le but de cette réunion, clairement annoncé par le président, faire comprendre. Mais comprendre quoi? Les éléments ayant motivés les choix, les stratégies? …….

Après l’introduction du président bien au courant de ses dossiers ont suivies les présentations de chaque vice-président. « L’équipe » n’est visiblement pas rompue à ce genre d’exercice face aux citoyens et ce fut plus ou moins réussi, certains vice-présidents n’ayant visiblement pas révisé leurs dossiers .  Cependant, on ne peut que se réjouir de cette innovation.

Ce n’était pas une liste à la Prévert, c’était beaucoup plus indigeste,  c’était un longue énumération de choses réalisées pour la plupart ou en cours, mais pas de réflexion sur des orientations à prendre .

Ce que j’ai retenu: c’est que Monsieur le président mène de valeureux combats pour décrocher des subventions, que partager des richesses oui mais…., que le pôle enfance est aux normes et que le restaurant d’Eyrium sera le bienvenu pour les gens qui fréquentent la voie du CFD, qu’en matière de culture un spectacle est de qualité s’il est  cher, qu’excellence est un mot magique qui dès qu’on peut l’associer représente le « Salut ». C’est peu certes, mais il est vrai que je n’ai pas la mémoire des chiffres et que tous les sigles qui ont été cités par les élus et non développés m’ennuient. 

Bien entendu après ces exposés ficelés les citoyens présents n’avaient pas grand chose à ajouter et les questions ne fusérent pas de toutes parts.

Topaze

Premier Bonjour à tous

BOUTIERES CITOYENNES est le blog (pour le moment en construction balbutiante) de l’association pour le Développement Futur du Canton du Cheylard (DFCC) présidée par Corine Laffont

 corinelaffont@gmail.com, https://corinelaffont.wordpress.com/

Pourquoi Association Boutières Citoyennes (assobc) ? Pour déjà tenir compte de la nouvelle territorialité qui va nécessairement se construire et probablement englober l’ensemble des cantons des Boutières et pour ne pas rester fermés sur nous mêmes en invitant les citoyens des cantons voisins à venir nous rejoindre pour réfléchir et préparer ensemble l’avenir du centre Ardèche où nous vivons et où nous souhaiterions que nos enfants puissent vivre.

Avant de choisir le nom de Boutières nous avons essayé de voir son acception la plus courante en terme de territoire pour s’assurer de n’être pas trop restrictifs, de cette recherche il  est sorti que ce terme pouvait qualifier les cantons de St Agrève, St Martin de valamas, Le Cheylard, St Pierreville, peut être Vernoux en Vivarais au moins pour sa partie sud?  A vous habitants de ces cantons de nous dire si vous vous sentez Boutiérois ou non et à nous suggérer, si çà vous semble nécessaire, un nom, un mot, qui nous rassemblerait encore mieux.

 Le but de l’association est bien de se rassembler avec tous ceux qui pensent que pour gérer la communauté il faut s’engager non seulement à promouvoir un strict respect de la représentativité, c’est-à-dire de représenter les aspirations, les orientations d’une large majorité de la communauté, mais aussi de s’adresser à l’intelligence de tous en introduisant autant de démocratie participative que possible.

En faisant participer tous les citoyens qui le veulent, par l’information bien en amont sur les projets pour en permettre la critique, au sens noble du terme, par l’écoute de la population, qui est pertinente pour initier des projets, tout cela en se rendant disponible et en animant des débats qui traceront les chemins d’avenir.

Tracer ensemble les chemins de l’avenir,

l’utopie humaniste en point de mire, les pieds sur terre et le pragmatisme dans la recherche du consensus, pour que nous puissions tous participer, pierre après pierre, à la construction du futur de la communauté.

Safran