Être citoyen c’est aussi payer sa part …

Etre citoyen c’est aussi de participer au pot commun (au niveau de ses revenus ).

Utiliser les investissements et services communs sans participer au pot commun

c’est, tout simplement, être un parasite social

qui se nourrit des efforts des citoyens qui eux se donnent les moyens de construire et faire fonctionner ce dont on a tous besoin: écoles, hôpitaux, défense, sécurité, infrastructures, etc. … 

we sign it - Paradise Guerilla

http://paradiseguerilla.wesign.it/fr

Evasion fiscale …

Si nous étions tous, citoyens, conscients que payer sa part au pot commun (l’impôt) pour construire et faire fonctionner toutes les structures communes que tous nous utilisons, qui nous protègent, instruisent nos enfants etc. … hôpitaux, écoles, défense et sécurité, structures de transports, réseaux d’eau, d’énergie, de communication …, nous exigerions de nos élus de n’accepter dorénavant aucune fraude fiscale, en commençant par ce qui nous coûte le plus.

TAFTA ou le renforcement d’une économie encore plus libérale

Quand on parle de libéralisation, vous aurez remarqué que çà ne nous concerne jamais c’est seulement pour les « affaires » pour qu’elles soient encore plus libres et permettent, comme vous l’avez entendu dire, aux 1% des plus riches qui possèdent près de la moitié des richesses du monde de s’enrichir encore plus et avec plus de facilité.
Tel semble être le but du futur traité transatlantique en cours de discussion finale.

La conférence TAFTA du 18 janvier au Cheylard et du 23 à St Martin de Valamas à laquelle nous a invité » Nature et Progrès » nous a donné beaucoup à  penser quant à  l’avenir, des circuits courts et plus généralement de l’économie sociale et solidaire, des services publiques, des normes de protection des consommateurs comme de l’environnement,  menacés par le traité de grand marché transatlantique, en voici les éléments d’information à travers cette conférence de Raoul-Marc Jennard.

 Voici un interview de celui-ci Lien de l’interview: pour le connaitre un peu plus.

 Les enjeux du Grand Marché Transatlantique ou TAFTA
Conférence-débat par Raoul-Marc Jennar.

Cette conférence ne dure « que » 2h45 mais, pour ceux qui veulent abréger, vous pouvez sauter les 35 premières minutes et en suivre 1:07 vous aurez un très bon aperçu du problème.

Ne devrait-on pas lancer une alerte citoyenne auprès des élus locaux (et nationaux) et leur demander d’obtenir et publier plus d’informations publiques sur ce futur traité? Ainsi que leur demander ce qu’eux-mêmes en pensent? Ne devrait-il pas y avoir un débat public sur un tel sujet engageant si fortement l’avenir des choix possibles de société.

Un autre lien  qui concerne l’accord avec le Canada dans les mêmes conditions.
http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta/ta0428.asp

 

VAL’Eyrieux

Voilà maintenant près de 2 mois que les élections sont passées, la mise en place des nouveaux élus est maintenant terminée, le bureau est opérationnel.
Nous constatons que conformément aux voeux des électeurs il y a quasiment pas de changement: mêmes ententes entre notables habitués et peu de changement dans la distribution des rôles sauf un bureau limité de 15 à 10.
Val’Eyrieux est en piste pour préparer, orienter notre avenir.
A ce jour sur le site de Val’Eyrieux nous trouvons la constitution du conseil et du bureau, les délégations dans les différentes autres EPCI dans les quelles est adhérente Val’Eyrieux mais absolument rien sur les projets en cours et sur la réflexion économique qui pourrait orienter notre territoire –  vers l’arrêt de sa descente économique comme nous pouvons pouvons la voir à travers près de 800 emplois disparus particulièrement sur Le Cheylard et St Martin de Valamas en quelques années – et même vers un redressement nous donnant l’espoir d’offrir leurs places à nos enfants qui souhaiteraient rester dans ce territoire.
Vaste réflexion fondamentale sur la pensée économique à mettre en oeuvre et sur les moyens de sa mise en place. Nous espérons que M. Julien qui est en charge, d’animer, de mener cette réflexion et de l’exécution des choix ainsi définis sera à la hauteur de la tâche et nous tiendra régulièrement informé des approches développées par la commission qu’il anime et par le bureau.
La pensée économique est d’évidence primordiale et transversale à presque toutes les autres vice-présidences qui sont:
1   – tourisme
2   – action sociale,  enfance-jeunesse
3   – administration générale et communication
4   – sports et vie associative
5   – eau, assainissement, travaux, voiries
6   – économie
7   – culture
8   – délégations transversales, statuts, compétences, intérêt communautaire, référent SMEOV, aménagement numérique
9   – finances
10 – développement durable, aménagement de l’espace
Nous serons donc attentifs à cette réflexion économique et espérons fortement que Val’Eyrieux saura tenir informer les citoyens de sa démarche, et même rêvons, les fera participer à la réflexion.

 

Suite et fin de l’histoire du passage piéton de l’école publique:

Suite et fin de l’histoire du passage piéton de l’école publique:

Pour mémoire revoir ci-dessous, ou et sur notre page facebook, les articles du 15/06/13, 24/06/13, 26/06/13, 29/06/13, 27/10/13, 03/11/13.

Après le texte humoristique, au second degré, d’un parent d’élève pris au premier degré par certains élus vexés qu’on puisse être critiques, ceux-ci ont donc décidé de construire un nouvel escalier plus proche du nouveau passage piéton, probablement pour tenter de le justifier.

Nous étions en droit de penser des élus qu’ils avaient pris là une décision bien onéreuse juste pour se donner raison. Mais malgré tout, 2 escaliers opposés ce pouvait être esthétique et utile car à la sortie des écoles un seul était un peu juste pour la forte fréquentation de parents et enfants.

Il nous serait pas venu à l’idée de croire que l’on pouvait dépenser encore plus pour avoir encore plus raison et s’assurer que personne ne pourrait traverser tout droit. Et bien si! En toute déraison nous avons payé pour supprimer l’ancien escalier, alors que toute cette portion de route est en zone 30 donc prioritaire aux piétons (il n’était même pas utile de tracer un passage piéton).

Sur les photos: – en vert le trajet avant, en rouge et bleu après dépenses de construction d’un escalier, en rouge après dépenses supplémentaires de déconstruction d’un escalier. Tout çà pour un déplacement de 19 pas, j’ai mesuré! – Les maçons terminant les finitions après déconstruction

A chacun de se faire son opinion sur les compétences…la gestion……

Manifestation du jeudi 6 février

Organisée par la CGT la manifestation qui s’est tenue au Cheylard, a réuni un grand nombre de manifestants. Nous avons pu y rencontrer  des personnes de Saint Agrève, personnel de l’hôpital De Moze, de Vernoux construction bois, de Saint Martin de Valamas ainsi que des employés du groupe Chomarat et bien d’autres participants Bon nombre de retraités de différents secteurs étaient également là pour soutenir ces travailleurs . Nous ne pouvons que déplorer le très faible nombre d’élus locaux.

L’emploi dans les Boutières, la situation de Bijoux GL

DSC_3989Ce sont près de 100 personnes qui ont répondu à l’appel à la population de la CGT, invitées à venir parler de l’emploi dans les Boutières afin de faire le point sur la situation des Bijoux GL.

DSC_3992 50%Sur ces 100 personnes à peine cinquante employés de GL dont zéro cadre sur plus de 600 personnes concernées, une dizaine d’élus : les présidents des 2 CC entourés de leurs vice-présidents, les deux attachés parlementaires représentant respectivement Pascal Terrasse et Michel Teston et François Jacquard conseiller régional  représentant la région et qui sera le seul des élus à être capable  d’exprimer très précisément la problématique de bijoux GL et les conditions d’aides que pourra apporter la région. Les représentants CGT ont tenu à faire savoir publiquement que le député Pascal Terrasse « n’a pas daigné les recevoir » 

Des pistes à explorer sont présentées :
– Revenir vers une production de qualité intermédiaire entre le luxe et le bas de gamme, ce pourrait être une piste mais il faut reconstituer les savoirs faire mis à mal au premier plan de licenciements.
– Création d’une instance départementale pour travailler sur ces cas.
– Zéro licenciement, il ne faut pas laisser les salariés seule variable d’ajustements il faut un plan industriel avant tout.
– Directeur général à 500 000 €/an, pour n’exploiter que le piste des licenciements.
– Tribunal de commerce ou les patrons sont jugés par des patrons, il faut créer un collège de salariés dans ces tribunaux. 

Des salariés expriment leur désenchantement : 
« pour les promesses c’est trop tard à 5 jours de la fin »
Non répondent les délégués syndicaux : « Non ce n’est pas une fin, si on pense que tout est cousu, effectivement alors c’est cuit mais si tout le monde veut se mobiliser, faire pression, … on a tout à apprendre des autres luttes sociales… car le pire est peut-être à venir car des licenciements sans plan industriel…. Doit-on plier ?
Si on renonce maintenant on ouvre un boulevard à la direction pour continuer dans ce sens. »
Autre expression désabusée : « Peu de gens bougent, à la place des bornes Vallée du Bijoux il y aura bientôt Vallée du Chômage. »
« Est-ce qu’on regarde ceux qui ne bougent pas ? Il faut compter sur soi-même et on peut espérer un entrainement, moi j’y crois encore, il faut penser aux jeunes, il y a tout à faire ici, même indépendamment chacun doit défendre son emploi. »
« Les 200 salariés n’en auront plus rien à faire. »
« Il n’est jamais trop tard, ce sont les salariés qui doivent se mobiliser, nous serons là pour les aider ! Si on n’a pas d’industrie ici, de quoi on va vivre ? Surement pas du tourisme. »

Vous les salariés vous avez les moyens, vous pouvez renverser la table, les carottes ne sont pas cuites mais çà vous appartient.

 Pour François Jacquard:
« 200 licenciements pour quoi faire ? Il n’y a pas de garantie qu’il y ait un projet de relance de l’entreprise si c’était le cas la région aiderait.
Ensuite il y a des problèmes politiques :
les associés empochent les dividendes et laissent les dettes.
Le droit d’alerte doit être accompagné d’un droit de véto.
Dans les conditions où il y aurait un vrai projet industriel nous pourrions demander le gel des dettes sociales soit 2.300.000 € et d’autres pistes s’ouvriraient.
D’autre part est-ce qu’il y a des investisseurs ? Où sont-ils ceux qui promettaient d’en trouver, ceux de la branche bijoux ?
Qu’est ce qui se passe en Thaïlande ? Nous ne savons toujours pas la valeur de l’entreprise, la valeur de l’actif moins le passif.
Il vous faut poursuivre la direction pour banqueroute frauduleuse.

Dans ces conditions il ne serait pas acceptable que le tribunal de commerce laisse passer comme çà. »

L’attaché de Pascal Terrasse déclare que celui-ci est avec les salariés, celui de Michel Teston reprend le fait qu’il n’y a pas de visibilité sur le plan industriel et sur le plan financier et celui-ci suit la situation de près.

Jacques Chabal partage la colère des salariés et pense que s’il n’apparaît pas de plan industriel c’est que « Mr Cécillon ne peut peut-être pas tout livrer d’un coup. » « Je crois à la puissance des élus locaux avec la population » « La communauté de communes suit l’affaire avec Mélanie. »

Michel Chantre déclare le conseil général est avec vous déjà par la mise en place d’un comité de suivi « (aussi) pour que chacun ait la même information, » « le préfet aujourd’hui a rappelé toutes les mesures d’accompagnement », « il faut absolument aller tous dans le même sens. » 

Tous les intervenants sont d’accord pour dire qu’il faut d’abord

UN PROJET INDUSTRIEL 

LeDauphiné :
 http://www.ledauphine.com/ardeche/2013/04/09/gl-bijoux-la-periode-d-observation-etendue Ce mardi matin, le tribunal de commerce d’Aubenas a décidé d’allonger jusqu’en juillet la période d’observation de l’entreprise GL Bijoux. La nouvelle direction a jusqu’à cette date pour redresser les comptes de l’entreprise via son plan social qui porte aujourd’hui sur 187 suppressions d’emploi dans les Boutières.

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