Epitaphe d’un passage piéton….

L’école primaire publique du Cheylard était dotée  d’un passage piéton en face de sa sortie, reliant également l’escalier du petit parc du centre ville à la rue de Jagornac.  Et bien mesdames messieurs, je vous annonce sa tragique disparition.

Il vient d’être enterré sans tambour ni trompette par notre municipalité.

Il était là sans doute depuis que les passages piétons existent, il a fait traverser des milliers d’enfants depuis des années mais à présent il est devenu inutile,  sans intérêt…. De grands esprits animés d’une logique implacable (comme une tête d’élu par exemple) ont trouvé beaucoup plus pertinent d’en créer deux nouveaux à 30 mètres  de la sortie de l’école.  Le flux d’enfants s’étalera donc  sur tout un trottoir traversera la route  puis retournera  en sens inverse sur l’autre trottoir pour enfin atteindre l’escalier du parking du centre. 

Comment faire simple quand on peut faire compliquer… On se croirait dans Alice au pays des merveilles : un monde où la logique n’a pas sa place ! On cherche le lapin blanc…

Lorsqu’on interroge la municipalité, on argumente sur le passage piéton flambant neuf en face de la banque CIC , il sera sécurisé par le policier municipal, qui placé ainsi ,peut faire traverser les enfants des deux écoles élémentaires de la rue. Mais combien d’enfants iront jusqu’au policier ? La fainéantise et les cerveaux basiques des cheylarois  risquent de créer un flux dissident voir une dispersion tout au long de la route…L’ambiance sera sympathique avec des enfants, des poussettes, des parents, des voitures et des cars tous ensemble au milieu de la route, quel beau capharnaum  typiquement méditerranéen

. La sécurité dites-vous ? Quoi la sécurité ? Vous voulez  gâcher un si beau tableau , une véritable  tranche de vie ! Conserver ce vieux passage piéton dans cette avenue toute neuve mais  quelle idée !

Donc mesdames messieurs envoyons  une pensée émue et une prière d’adieu au passage piéton de l’école primaire publique du Cheylard.

La France bien élevée

« La France bien élevée est dans la rue » c’est ce que j’ai entendu proclamer par des manifestants contre le mariage pour tous. Ils se sont mobilisés pour s’opposer à « la loi scélérate » que s’apprêtent à voter les élus de la République. Ils manifestent pour éviter l’effondrement de notre modèle civilisationnel.
La France bien élevée : celle qui ne veut pas déranger, qui travaille, paye ses impôts sans moufter. Celle qui a des enfants qui ne dealent pas, qui ne brûlent pas des voitures, qui ne cassent pas la gueule aux profs. Elle manifeste avec ses poussettes et ses enfants (lu dans Boulevard Voltaire)

Et l’autre France, celle qui n’est pas dans la rue maintenant, mais qui y est déjà descendu pour essayer de se faire entendre pour défendre des emplois, les services publics de santé, d’éducation, pour lutter contre l’abandon de certains secteurs géographiques, cette France là, elle n’est pas la France bien élevée. Y-aurait-il un modèle en dehors duquel, point de salut ?
Comme beaucoup de citoyens qui ne sont pas dans la rue, les critères précédemment énoncés pourraient m’être attribués, mais je n’ai rien à faire avec ces gens qui emmènent leurs enfants pour leur montrer ce qu’il faut mettre à l’index : les homosexuels, et qui entraînent dans leur sillage des mouvements  qui fleurent bon l’extrême droite.

Le catholique traditionnaliste, voilà le bon modèle. L’église veut imposer son modèle de couple, elle oublie que les sociétés ont eu mille et une manières d’élever les enfants. Un père et une mère ne date que de la fin du XIX siècle. Quant aux droits des enfants, ce sont toujours les futurs parents qui décident d’avoir un enfant et lui imposent les conditions dans lesquelles ils le feront vivre. Les homosexuels ne vont pas faire croire à leurs enfants qu’ils sont nés de l’union de deux personnes de même sexe.

Les pays qui ont adopté le mariage pour tous depuis de très nombreuses années n’ont pas vu leur société se déliter et vivent sereinement la nouvelle situation. Tous les arguments avancés sur ce point ne sont que calomnie et propagande.

Dans sa lutte contre le mariage ouvert aux homosexuels, l’image que l’église donne aux non croyants de manque de respect des différences et de manque de tolérance ainsi que le doute qu’elle a fait naître chez les catholiques sur la réalité de l’amour du prochain et de l’attention à l’égalité des personnes (homme-femme, homo-hétéro) dans la motivation de leur hiérarchie devraient avoir de sérieuses répercussions sur son autorité morale.

L’emploi dans les Boutières, la situation de Bijoux GL

DSC_3989Ce sont près de 100 personnes qui ont répondu à l’appel à la population de la CGT, invitées à venir parler de l’emploi dans les Boutières afin de faire le point sur la situation des Bijoux GL.

DSC_3992 50%Sur ces 100 personnes à peine cinquante employés de GL dont zéro cadre sur plus de 600 personnes concernées, une dizaine d’élus : les présidents des 2 CC entourés de leurs vice-présidents, les deux attachés parlementaires représentant respectivement Pascal Terrasse et Michel Teston et François Jacquard conseiller régional  représentant la région et qui sera le seul des élus à être capable  d’exprimer très précisément la problématique de bijoux GL et les conditions d’aides que pourra apporter la région. Les représentants CGT ont tenu à faire savoir publiquement que le député Pascal Terrasse « n’a pas daigné les recevoir » 

Des pistes à explorer sont présentées :
– Revenir vers une production de qualité intermédiaire entre le luxe et le bas de gamme, ce pourrait être une piste mais il faut reconstituer les savoirs faire mis à mal au premier plan de licenciements.
– Création d’une instance départementale pour travailler sur ces cas.
– Zéro licenciement, il ne faut pas laisser les salariés seule variable d’ajustements il faut un plan industriel avant tout.
– Directeur général à 500 000 €/an, pour n’exploiter que le piste des licenciements.
– Tribunal de commerce ou les patrons sont jugés par des patrons, il faut créer un collège de salariés dans ces tribunaux. 

Des salariés expriment leur désenchantement : 
« pour les promesses c’est trop tard à 5 jours de la fin »
Non répondent les délégués syndicaux : « Non ce n’est pas une fin, si on pense que tout est cousu, effectivement alors c’est cuit mais si tout le monde veut se mobiliser, faire pression, … on a tout à apprendre des autres luttes sociales… car le pire est peut-être à venir car des licenciements sans plan industriel…. Doit-on plier ?
Si on renonce maintenant on ouvre un boulevard à la direction pour continuer dans ce sens. »
Autre expression désabusée : « Peu de gens bougent, à la place des bornes Vallée du Bijoux il y aura bientôt Vallée du Chômage. »
« Est-ce qu’on regarde ceux qui ne bougent pas ? Il faut compter sur soi-même et on peut espérer un entrainement, moi j’y crois encore, il faut penser aux jeunes, il y a tout à faire ici, même indépendamment chacun doit défendre son emploi. »
« Les 200 salariés n’en auront plus rien à faire. »
« Il n’est jamais trop tard, ce sont les salariés qui doivent se mobiliser, nous serons là pour les aider ! Si on n’a pas d’industrie ici, de quoi on va vivre ? Surement pas du tourisme. »

Vous les salariés vous avez les moyens, vous pouvez renverser la table, les carottes ne sont pas cuites mais çà vous appartient.

 Pour François Jacquard:
« 200 licenciements pour quoi faire ? Il n’y a pas de garantie qu’il y ait un projet de relance de l’entreprise si c’était le cas la région aiderait.
Ensuite il y a des problèmes politiques :
les associés empochent les dividendes et laissent les dettes.
Le droit d’alerte doit être accompagné d’un droit de véto.
Dans les conditions où il y aurait un vrai projet industriel nous pourrions demander le gel des dettes sociales soit 2.300.000 € et d’autres pistes s’ouvriraient.
D’autre part est-ce qu’il y a des investisseurs ? Où sont-ils ceux qui promettaient d’en trouver, ceux de la branche bijoux ?
Qu’est ce qui se passe en Thaïlande ? Nous ne savons toujours pas la valeur de l’entreprise, la valeur de l’actif moins le passif.
Il vous faut poursuivre la direction pour banqueroute frauduleuse.

Dans ces conditions il ne serait pas acceptable que le tribunal de commerce laisse passer comme çà. »

L’attaché de Pascal Terrasse déclare que celui-ci est avec les salariés, celui de Michel Teston reprend le fait qu’il n’y a pas de visibilité sur le plan industriel et sur le plan financier et celui-ci suit la situation de près.

Jacques Chabal partage la colère des salariés et pense que s’il n’apparaît pas de plan industriel c’est que « Mr Cécillon ne peut peut-être pas tout livrer d’un coup. » « Je crois à la puissance des élus locaux avec la population » « La communauté de communes suit l’affaire avec Mélanie. »

Michel Chantre déclare le conseil général est avec vous déjà par la mise en place d’un comité de suivi « (aussi) pour que chacun ait la même information, » « le préfet aujourd’hui a rappelé toutes les mesures d’accompagnement », « il faut absolument aller tous dans le même sens. » 

Tous les intervenants sont d’accord pour dire qu’il faut d’abord

UN PROJET INDUSTRIEL 

LeDauphiné :
 http://www.ledauphine.com/ardeche/2013/04/09/gl-bijoux-la-periode-d-observation-etendue Ce mardi matin, le tribunal de commerce d’Aubenas a décidé d’allonger jusqu’en juillet la période d’observation de l’entreprise GL Bijoux. La nouvelle direction a jusqu’à cette date pour redresser les comptes de l’entreprise via son plan social qui porte aujourd’hui sur 187 suppressions d’emploi dans les Boutières.

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FUTURE COMMUNAUTE DE COMMUNES suite

L’hebdo de l’Ardèche de ce jeudi 28 mars en bas de page 18 titre:
la future intercommunalité prend doucement forme.
Ce qu’on apprend de nouveau par rapport ce que nous avons déjà précédemment publié, (voir nos précédents articles sur le sujet et nos pages « future communauté de communes »):
C’est qu’il pourrait être envisagé, pour éviter un choix de lieu de siège pour cette future communauté de communes, d’organiser des services sur l’ensemble du territoire. Il est évident que des services comme les biliothèques, la petite enfance, les infrastructures sportives, culturelles et autres seront forcément réparties sur le territoire puisqu’elles y sont déjà. Mais on ne va tout de même pas couper le siège avec ces services administratifs, techniques et bureaux des élus en 4 ou 5 morceaux, ce qui serait multiplier les frais d’investissement et de fonctionnement pour rien. Et que dire de créer plusieurs salles du conseil suceptible d’accueillir 57 délégués plus les directrices et directeurs de services plus 2 ou 3 intervenants. Soit environ 65 à 70 personnes pouvant débattre dans un amphi ou autour d’une table (de bonne taille la table pour que tout ce monde puisse y être de façon égale, sans personne abandonné dans un coin). Et qui plus est, cette salle doit absolument pouvoir accueillir en public les citoyens qui le souhaitent. Quand on regarde la carte que nous avons publié, il est vrai que la géographie montre que le secteur Le Cheylard, Jaunac, St Martin, est le plus centré que l’on vienne de Saint André en Vivarais ou d’Issamoulenc.
On apprend aussi que d’autres noms que ceux que nous vous avons déjà proposés seraient envisagés tel que : Eyrieux-en-Vivarais, Viv’Eyrieux.

Nous vous proposons donc de venir nombreux voter à l’adresse suivante https://assobc.com/2013/03/21/donnez-un-nom-et-un-lieu-de-siege-a-la-future-communaute-de-communes/ pour un de ces noms et un lieu de siège. Nous complètons notre sondage avec ces noms suplémentaires et n’hésitez pas à en proposer aussi.

DONNEZ un NOM, et un LIEU DE SIEGE a la FUTURE COMMUNAUTE DE COMMUNES

Dans l’avenir nous nous identifierons plus(+), à la communauté de communes qu’à nos communes car c’est la communauté de communes qui gèrera le territoire, c’est là que se prendront les décisions qui traceront les directions d’avenir, qui feront fonctionner le quotidien de notre communauté. Nous serons donc plutôt du « Val’Eyrieux » tel que va le proposer le Cheylard ou d’ « Eyrieux-Monts d’Ardèche » tel que l’a voté le conseil municipal de St Martin, que Cheylarois, Saint Martinois, Saint Agrèvois, etc.
D’autre part ou installer le siège de notre collectivité pour qu’il soit, pour tous, le plus accessible possible de Saint André en Vivarais à Issamoulenc et de Borée à Saint Julien Labrousse?
Bien entendu Le conseil du Cheylard se prépare à voter Le Cheylard et Saint Martin a voté Saint Martin!

Nous vous proposons donc un sondage ouvert pour que vous puissiez voter pour des noms déjà proposés ou en proposer de nouveaux. De même pour le lieu du siège.

FUTURE COMMUNAUTE DE COMMUNES

Ce condensé de présentation de la future communauté de communes pour vous inviter à visiter, commenter et compléter les pages ci-contre qui lui sont dédiées(menus dans le bandeau du haut de page). Faites des suggestions, donnez votre opinion, appropriez vous dès maintenant la réflexion sur la construction de notre avenir, ce sujet devrait devenir « ce dont on parle » (comme les élections en période électorale), car c’est là que vont se prendre les décisions, se mettre en place les structures, les actions, qui permettront ou non le développement de nos territoires. Ces orientations seront primordiales pour notre avenir.  

Cette nouvelle communauté de communes va voir le jour au 1er janvier 2014, elle sera composée de:
La Communauté de Communes du Haut Vivarais (sans Labatie-d’Andaure qui a rejoint le pays de Lamastre).
La Communauté de Communes des Boutières.
La Communauté de Communes du Pays du Cheylard.
Les communes d’ Albon, Saint Pierreville et Issamoulenc, issues de la Communauté de Communes des Châtaigniers qui se scinde en 2×3 communes
Un ensemble de 34 communes pour 14151 habitants, qui composera enfin une unité visible et efficace bien que de taille modeste.
Elle aura probablement 57 ou 59 délégués si les élus font le choix d’1 délégué minimum par commune, ou 90 ou 92 délégués pour 2 délégués minimum par commune.
 https://assobc.com/future-communaute-de-communes/calcul-du-nombre-de-delegues-de-la-nouvelle-communaute-de-communes/ (ci-contre)

Cette Communauté de communes est en construction en ce moment même, sans que vous, les citoyens du territoire concerné, n’en soyez informés.
Sur notre page facebook nous avions réagi le 13/10/2012 à un article de l’hebdo de l’Ardèche qui disait entre autres: « L’intercommunalité…., en coulisses les tractations se poursuivent. » 
Et nous posions la question:  Pourquoi en coulisses ???? http://www.facebook.com/boutierescitoyennes#!/boutierescitoyennes/posts/315120308595212 
Nous citoyens, serions nous trop bêtes que nous ne puissions avoir notre mot à dire!
L’avenir des citoyens  de ce territoire va se décider, se construire, qu’à travers cette nouvelle communauté de communes car c’est elle qui aura les compétences qui induisent véritablement les choix d’orientation et la construction de l’avenir, les communes n’ayant plus les compétences majeures nécessaires.
Nous essaierons de vous tenir informés de cette construction, en précisant trois thèmes fondamentaux, pour que vous puissiez interpeller vos élus et leur faire part de vos opinions.
1)La représentation (les délégués de chaque commune à la communauté de communes) et la gouvernance (la manière, la forme, la façon utilisée pour la gestation d’idées, leurs mises en forme et la prise de décision.)
2)- Les compétences de la communauté de communes et ce que l’on met vraiment dans chacune d’elle.
3)- La fiscalité qui financera, en plus des dotations de l’état, le budget de la communauté (les recettes soit le nerf de la guerre).
Pour le premier point, nous avons déjà calculé ce que devrait être la représentation comme nous l’indiquions plus haut, (vous trouverez le tableau de calcul et sa synthèse par le lien ci-dessus) et nous réfléchirons ensemble à des modes de gouvernance plus démocratiques et participatifs que ce que pratiquent certaines CC actuelles.
Pour le deuxième point, voici la liste des compétences que n’auront plus les communes ou les actuelles CC et qui reviendront à la future communauté de communes, ou l’on voit bien que le pouvoir d’agir lui revient:
Deux compétences obligatoires:
                       
Aménagement de l’espace
                       
Actions de développement économique
intéressant l’ensemble de la communauté.
Six
compétences facultatives (qu’on devrait toutes retrouver dans la nouvelle communauté de communes car elles sont déjà toutes en place dans l’une ou l’autre des communautés qui vont fusionner pour constituer la nouvelle).
                        Protection et mise en valeur de l’environnement.
                        Politique du logement et du cadre de vie.
                        Création, aménagement et entretien de la voirie.
                        Construction, entretien et fonctionnement d’équipements culturels et sportifs et d’équipements de l’enseignement préélémentaire et élémentaire.
                        Action sociale d’intérêt communautaire.
                        Tout ou partie de l’assainissement.
Pour le troisième point
nous essaierons de faire des projections budgétaires sur la base de la somme des budgets actuels des CC à fusionner et bien sûr nous vous en ferons part.

Nous parlons d’une «future communauté de communes», sans lieu pour siéger en attendant qu’il lui soit trouvé un nom et un lieu pour son siège social et administratif. Si vous avez des idées, n’hésitez pas à nous en faire part.
Un nom plutôt court,
dans la mesure du possible, qui évoquerait plus l’avenir que le passé, et que les citoyens de Borée à St Julien Labrousse et de St André en Vivarais à Issamoulenc s’approprieraient.
Un lieu qui offrirait la meilleure commodité d’accès pour chaque citoyen du territoire.

Léa 5 ans, virée de la cantine par la police municipale

Léa 5 ans, virée de la cantine par la police municipale, titre le Dauphiné libéré en page France-monde de ce vendredi 11 janvier.

Déjà le Dauphiné aurait du écrire: Le maire fait virer Léa 5 ans de la cantine par la police municipale. Car d’évidence ce ne peut être la police municipale qui ait pris, indépendamment, une telle décision.

Voilà une belle illustration des dérives autocratiques et moralistes de certains élus, car face à des impayés de cantine qui, sauf raisons individuelles particulières, ne sont effectivement pas tolérables, le règlement de ces problèmes pour le conseil municipal et son maire est très simple et sans difficulté. Le trésor public gère ceci très bien par le biais de relances et la mise en route de procédures de recouvrement, il suffit que l’ordonnateur, ici le maire dise d’accord allez y!

Quand un  ou des élus s’aventurent dans ce genre d’actions c’est qu’il(s) se croi(en)t le(s) élus au sens « au dessus des autres, investis d’une mission supérieure » du terme et non les élus au sens des représentants des électeurs, et se croient ainsi autorisés à donner des leçons de morale dans le cadre « d’une autorité paternelle » jusqu’à « faire arrêter » une petite fille de 5 ans pour que les parents comprennent leur devoir.

Ce genre d’attitude est effrayant car l’histoire nous enseigne jusqu’à quelles monstruosités cela peut aller si on ne s’en garde pas. Dès les premières manifestations bénignes de cette maladie, telles qu’un élu de notre territoire qui dans un discours public dit ce que doit être l’art, en souhaitant que dans la prochaine expo libre d’expression il n’y ait pas d’art contemporain, le même élu qui se gargarise de faire respecter les lois républicaines et ne respecte pas le droit, se permet de stigmatiser une des conseillères du conseil municipal au nom de sa morale car lui il sait ce qui est (ou pas) moral, dès ces premières manifestations les citoyens devraient faire très attention à sanctionner au plus vite ces dérives, ils ont pour çà des moyens d’expression et un final leurs bulletins de vote..

safran