Passage piéton: Remerciements

Remerciements…

Merci à tous, chers usagers du passage piéton de l’école primaire publique,  vos nombreux témoignages de sympathies lui ont permis de connaître la célébrité à titre posthume. C’est une véritable star : depuis quelques semaines on ne parle que de lui, il est de toutes les conversations, même au sein du conseil municipal ! Quel succès aussi inattendu que fulgurant.

Par contre quel dommage que vos remarques simples et logiques en conseils d’écoles,  aient tout de suite été taxées de « mauvais esprit » par les représentants de la communauté. On ne vous a pas accordé une once de sérieux.  Forcément, vous n’êtes pas ingénieurs en urbanisme, ou un bureau d’étude; donc vous ne savez pas réfléchir…. Les élus ont l’habitude de décider en fonction de ces derniers mais pas en fonction du bon sens populaire ! Démocratie où es tu ?

Donc soyez contents, on pense pour vous ! On pense à votre santé en vous faisant marcher un peu plus sur les trottoirs, c’est bon pour votre cœur.  On pense à la convivialité car en arpentant le trottoir, on discute on se sociabilise. Les enfants pourront courir plus longtemps le long de la route ou sauter dans les flaques. Cessez vos enfantillages, et surtout ne traversez jamais au grand jamais la route face au portail de l’école sans quoi vous serez immédiatement taxés de mauvais parents inconscients et immatures !

Cher passage piéton de l’école primaire publique, grâce à toi nous avons bien ri ces derniers jours  et c’est déjà pas mal…

« Mieux est de ris que de larmes écrire
 Pour ce que rire est le propre de l’homme « 

 disait notre célèbre écrivain humaniste François Rabelais au 16ième siècle. 

J’espère que ta célébrité posthume t’aidera, comme le phénix, à renaître de tes cendres.

Petits éclaircissements linguistiques et autres à l’attention des lecteurs du blog « Boutières citoyennes »

Suite au tsunami….non ce terme est largement exagéré, et nous savons le poids des mots, nous dirons simplement vifs remous, occasionnés par la publication d’un texte écrit par un parent d’élève maniant l’humour et la dérision, il nous apparaît nécessaire de rappeler l’esprit de notre blog et de faire quelques révisions lexicales.

Le blog boutières citoyennes a pour mission d’informer sur la vie locale surtout, nationale quelquefois et de soumettre des textes éveillant la réflexion des citoyens. Les textes humoristiques et maniant la dérision sont les bienvenus. Tout ce qui présenterait un caractère diffamatoire et irrespectueux est écarté. Et c’est là, qu’une petite révision  sur le sens des mots s’impose.
 Il ne faut pas confondre :
-concertation et mise devant un fait accompli
– contradiction et manque de respect
– opposition et délit de lèse majesté 

A propos de passage piéton, nous avons le devoir d’informer nos lecteurs qui persisteraient à traverser à l’endroit où se trouvait l’ancien passage piéton des risques encourus. Nous avons fait quelques recherches et voilà ce que nous avons trouvé : 

Article R412-37 du Code de la route : Les piétons doivent traverser la chaussée en tenant compte de la visibilité ainsi que de la distance et de la vitesse des véhicules.
Ils sont tenus d’utiliser, lorsqu’il en existe à moins de 50 mètres, les passages prévus à leur intention.

Le fait, pour tout piéton, de contrevenir aux dispositions de la présente section est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la première classe soit 4€.

Quand à ce qui peut être considéré comme délit d’opinion dans nos contrées, nous n’avons pas trouvé d’informations !…..

La France bien élevée

« La France bien élevée est dans la rue » c’est ce que j’ai entendu proclamer par des manifestants contre le mariage pour tous. Ils se sont mobilisés pour s’opposer à « la loi scélérate » que s’apprêtent à voter les élus de la République. Ils manifestent pour éviter l’effondrement de notre modèle civilisationnel.
La France bien élevée : celle qui ne veut pas déranger, qui travaille, paye ses impôts sans moufter. Celle qui a des enfants qui ne dealent pas, qui ne brûlent pas des voitures, qui ne cassent pas la gueule aux profs. Elle manifeste avec ses poussettes et ses enfants (lu dans Boulevard Voltaire)

Et l’autre France, celle qui n’est pas dans la rue maintenant, mais qui y est déjà descendu pour essayer de se faire entendre pour défendre des emplois, les services publics de santé, d’éducation, pour lutter contre l’abandon de certains secteurs géographiques, cette France là, elle n’est pas la France bien élevée. Y-aurait-il un modèle en dehors duquel, point de salut ?
Comme beaucoup de citoyens qui ne sont pas dans la rue, les critères précédemment énoncés pourraient m’être attribués, mais je n’ai rien à faire avec ces gens qui emmènent leurs enfants pour leur montrer ce qu’il faut mettre à l’index : les homosexuels, et qui entraînent dans leur sillage des mouvements  qui fleurent bon l’extrême droite.

Le catholique traditionnaliste, voilà le bon modèle. L’église veut imposer son modèle de couple, elle oublie que les sociétés ont eu mille et une manières d’élever les enfants. Un père et une mère ne date que de la fin du XIX siècle. Quant aux droits des enfants, ce sont toujours les futurs parents qui décident d’avoir un enfant et lui imposent les conditions dans lesquelles ils le feront vivre. Les homosexuels ne vont pas faire croire à leurs enfants qu’ils sont nés de l’union de deux personnes de même sexe.

Les pays qui ont adopté le mariage pour tous depuis de très nombreuses années n’ont pas vu leur société se déliter et vivent sereinement la nouvelle situation. Tous les arguments avancés sur ce point ne sont que calomnie et propagande.

Dans sa lutte contre le mariage ouvert aux homosexuels, l’image que l’église donne aux non croyants de manque de respect des différences et de manque de tolérance ainsi que le doute qu’elle a fait naître chez les catholiques sur la réalité de l’amour du prochain et de l’attention à l’égalité des personnes (homme-femme, homo-hétéro) dans la motivation de leur hiérarchie devraient avoir de sérieuses répercussions sur son autorité morale.

Dessine moi…

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«S’il te plaît Pâquerette, dessine moi un élu local » m’a demandé le petit prince…
Après avoir longtemps hésité, j’ai rassemblé tous mes souvenirs, j’ai réuni tous les éléments qui avaient jalonné ma vie de citoyenne et j’ai dit d’accord.

Peindre d’abord le paysage : des montagnes, des forêts, des torrents, des oiseaux et des sangliers. Placer ensuite les hommes  et les femmes, les électeurs, sans oublier ceux qui ne votent pas, les enfants, entre autres….

Peindre ensuite l’élu local, un homme ou une femme, un citoyen soucieux de faire quelque chose pour son secteur. Ce citoyen a quand même très souvent un point faible : la mémoire.En effet souvent au cours de son mandat, il ne se souvient plus pourquoi et par qui, il a été élu. Il dirige, il décide il sait ce qui est bon pour lui, donc pour les autres. Il a oublié que les autres étaient différents de lui. Il ne sait plus très bien ce que veut dire « représentant » il confond avec « tuteur ». Il ne faut pas lui en vouloir, c’est sa mémoire qui est défaillante.
L’élu local dans les Boutières est quelquefois propriétaire foncier, comme beaucoup d’autres citoyens. Oh, pas de grandes étendues, non, nous ne sommes pas dans la Beauce, ce sont souvent des « espanloirs » comme on dit chez nous. Mais dans certaines communes, le hasard fait bien les choses et le terrain de  l’élu local se trouve ou se trouvera très souvent dans une zone constructible. Mais chut ! C’est le hasard et là on n’y peut rien.

Peindre aussi autour de l’élu ses collègues, les autres élus. Ils se rencontrent, se réunissent lors des conseils municipaux ou communautaires pour décider comment aménager telle place ou tel autre secteur ou pour voter, pas pour réfléchir …, non, réfléchir c’est trop fatiguant. Il y a les bureaux d’études pour ça. Comme je l’ai dit l’élu local est fragile, il faut être prudent et ne pas faire d’effort inconsidéré. Il peut faire quelques efforts musculaires comme lever le bras pour voter ce que l’élu le plus en forme aura décidé  à la place des autres plus fragiles, pour les ménager, mais le cerveau n’est pas un muscle, et il ne doit rien faire de périlleux.

Peindre le visage de l’élu local avec beaucoup de soin, car il doit paraître sympathique. C’est généralement un homme ou une femme sympathique. On l’invite gentiment aux manifestations locales, inaugurations, vernissages, il sait sourire, serrer des mains. On le convie même à des rencontres avec des syndicalistes lorsqu’il y a des problèmes d’emplois dans les entreprises locales. L’élu local y va, il a un peu peur l’élu local il ne s’éloigne pas trop de ses petits camarades, mais il est courageux et il y va quand même. Il prend même la parole gentiment pour rassurer, mais oui, il est là pour accompagner les gens en difficulté. L’élu local ne veut pas faire de la peine aux gens qui souffrent. Mais malgré ses trous de mémoire, l’élu local a des soubresauts de lucidité et reconnaît qu’il ne peut rien faire. Il accompagnera donc en ne faisant rien.

Après avoir fait ce tableau, je me suis demandée :
L’élu local à quoi sert-il ? Mais oui à quoi sert-il ?

Les maires ruraux

« Les maires, des passionnés fatigués » ainsi s’intitule l’article de l’hebdo de l’Ardèche. J’ai le plus grand respect pour tous les élus qui se sont investis et s’investissent pour le bien de la population. En ce qui concerne les maires, la charge est lourde, temps pris,  responsabilité des choix, etc…  J’ai lu avec beaucoup d’attention le témoignage de trois maires sur les 339  que compte l’Ardèche. L’estimation du temps consacré au travail que génère cette fonction est quelque peu variable de 4 heures par jour ( c’est un mi-temps) pour l’un, à 7 jours sur 7 d’astreinte pour un autre. Peu importe, cependant, bien que je sois certain que ces personnes n’ont pas brigué cette fonction dans un but d’enrichissement, je ne peux accepter sans réagir que Monsieur Jacques Geneste parle de bénévolat.

Considérer que percevoir une indemnité brute de 646 euros pour les villages de moins de 500 habitants et de 1178 euros pour les villages entre 500 et 999 habitants correspond à faire du bénévolat est un manque total de respect pour tous les smicards de notre pays. Ces élus dévoués ont certainement un gros problème au niveau du vocabulaire et j’espère que les mots ne traduisent pas exactement leurs pensées. Je l’espère encore plus quand Madame Faure affirme que le maire n’a pas un rôle politique.

La politique est la gestion de la cité Madame. Si le maire n’est pas dans ce cadre, c’est à désespérer. Ne confondons pas partisan et politique?

J’ose espérer que derrière ces maladresses verbales se cache (un peu trop à mon goût!) une véritable conscience politique de citoyen dévoué à la communauté et désintéressé.

et 1 commerce de moins! 1…

L’article de l’hebdo de l’ardèche du 19/01/2012
(http://www.hebdo-ardeche.fr/blog/2012/?affiche=archivesedd  payant)
intitulé  » Le blues des boulangers » concernant la disparition d’une boulangerie et le départ définitif des jeunes boulangers,  et de leur fille de 3 ans et demi, venus s’installer place du Serre au Cheylard il y a 7 ans, m’interpelle.

– Car ce sont par des décisions de ceux qui gèrent la communauté, élus de celle-ci, que la communauté perd de son dynamisme, de sa richesse! (perte d’une boulangerie et d’une famille d’entrepreneurs) 
– C’est aussi mettre une famille dans l’angoisse du futur durant quatre ans de tergiversations pour aboutir à l’obliger à repartir de zéro et à quitter ce territoire! Ce sont donc encore ceux que nous avons élus pour aussi veiller à la sécurité de tous qui mettent dans l’insécurité leurs concitoyens.

On en arrive à ces situations totalement anormales parce qu’au delà du bien fondé d’une expropriation, c’est à dire de sa réelle utilité publique et au delà de la manière, expropriation au sens juridique du terme ou accord financier amiable, le plus souvent les collectivités, quelles qu’elles soient, se comportent en dépit de toute moralité et justice et en totale absence d’empathie envers le citoyen à qui la communauté demande le sacrifice de son bien.
La loi prévoit dans son article L 13-13 du code des expropriations que
« Les indemnités allouées doivent couvrir l’intégralité du préjudice direct, matériel et certain, causé par l’expropriation. »(voir lien: page lexique-abrévations-liens) Or systématiquement le préjudice n’est vu que comme le perte de la valeur du bien au moment de la décision d’expropriation. Le plus souvent un expert des domaines passe évaluer le bien à sa valeur vénale et les domaines ce ne sont pas des agences immobilières!! et c’est cette évaluation que la communauté propose à l’un des siens comme dédommagement! Une précédente version précisait que l’indemnité devait permettre d’obtenir un bien identique ou du moins équivalent, ce qui n’était déjà pas appliqué et l’on voit là de plus une régression avec cette notion de préjudice qui laisse place à de nombreuses interprétations.
La plupart du temps les élus ou leurs techniciens se comportent en « hommes d’affaires » qui vont faire « un bon coup » ou du moins le meilleur possible. Pourtant le rôle des élus ne devrait-il pas être de veiller à ce que la communauté soit très attentive à ce que non seulement un des siens ne soit pas lèsé mais que de plus il soit aidé par cette communauté qui lui prend son bien, de façon et  autant que possible à lui offrir, au contraire de ce qui se passe, un avantage compensatoire aux ennuis que lui crée sa propre communauté. Ce serait là le côté empathique et moral nécessaire.

Pour ce qui est de la justice, la justice justement devrait pouvoir corriger les abus dans la mesure ou le droit serait juste. Le plaignant peut demander gratuitement au tribunal administratif une révision de ses indemnités sans risque d’une évaluation plus basse. sauf que çà va être 4 à 5 ans de procédures qu’il faut maîtriser et en attendant l’exproprié ne sera pas indemnisé et ne pourra donc pas financer le remplacement des biens expropriés. Donc celui qui n’en a pas les moyens se voit contraint d’accepter ce qu’on lui offre. « Selon que vous serez puissant ou misérable…….
Que le maire du Cheylard, dans le cas de la boulangerie que nous évoquons, puisse dire à l’hebdo de l’Ardèche « on a donné des possibilités et ils ont fait un choix personnel », illustre à merveille son manque de moralité, d’empathie et de justice dans sa représentation de la communauté.
On t-ils choisi de se faire exproprier?
Si la communauté qui leur prend leur bien qui plus est « leur moyen de vivre » leur avait fourni clés en main une boulangerie équipée,équivalente, proche de leur clientèle, voir même plutôt mieux en compensation des ennuis créés, Qui pourrait croire qu’ils auraient choisis de partir?
Pourtant en toute moralité, empathie et justice ne serait-ce pas ce que leur doit la communauté?

Safran

Les évidences…

A la suite du tragique accident du paquebot « Concordia », le directeur des croisières Costa s’exprimait sur une radio nationale et disait qu’à l’évidence, les croisières Costa étaient aussi sûres le lundi qu’elles l’étaient le jeudi précédent la tragédie et qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter…

Dans la presse locale, j’ai lu les comptes rendus des voeux de certains de nos élus et je n’ai pas pu m’empêcher de faire bien malgré moi  et à mon corps défendant certains rapprochements. Dormez tranquilles braves gens,  vous aurez dans vos communes des fleurs dans les jardinières, des guirlandes à Noël et des jeux pour les enfants…

Topaze

Citoyenneté, politique et numérique.

Début décembre, le CLD Valdac organisait une conférence-débat sur ce sujet avec Christian Combier et Guy Pastre de la m@ison de Grigny (http://www.maison-tic.org) Quelque peut confuse car très difficile à structurer, cette discussion a malgré tout permis l’expression d’une réflexion ouverte à la complexité des changements des rapports intellectuels, sociaux, culturels et de pouvoirs qu’apporte cet autre monde qu’est le monde numérique qui à court terme sera bien ouvert à tous.

On peut constater les changements suivants qui sont autant de thèmes de réflexion pour établir de nouveaux rapports dans la gestion de la communauté et la construction de son avenir:

– Rapidité des transformations.
– L’intelligence en matière première.
– Les références territoriales, sociétales, temporelles sont modifiées.
– L’information est ouverte à tous.
– L’expertise se popularise et n’est plus l’apanage d’une « élite ».
– L’exercice pyramidal du pouvoir devient de plus en plus obsolète.
– Les modes de concertations sont bousculés.
– L’exercice de l’esprit critique est renforcé.
– L’expression citoyenne peut s’exercer.
– Une démocratie participative quitte l’utopie pour devenir possible. 

Mais attention:
– A bien différencier démocratie participative et expression citoyenne.
– Un outil permettant librement, à tous, l’exercice d’un esprit critique fait peur aux pouvoirs en place qui auront tendance a vouloir le contrôler.
– Aux affirmations prosélites qui ne sont pas débats d’opinions mais matraquage de conformation des esprits.
– Témoignage n’est pas information il faut la multiplicité + l’analyse + la reconstruction ou synthèse pour faire une information.
– A l’illusion de liberté dans un carcan formaté de logiciels et autres formes commerciales pré-cuites
– Aux réseaux dits sociaux qui créent des gettos ou chacun est caché derrière une illusion de vérité et de réel dans un jeu de rôle au seul profit commercial de valorisation boursière de sociétés multinationales.
– Que la dématérialisation ne débouche sur une déshumanisation
– De savoir résister à la rapidité pour laisser le temps à la décantation de la réflexion.

Nous essaierons de développer chacun de  ces thèmes et vous invitons à le faire dans vos commentaires.

Safran

à propos de la réunion publique de la communauté de communes du pays du Cheylard

Saint Julien Labrousse lundi 14 novembre 18 H30 à la salle des fêtes.

11 intervenants: le président, les vice-présidents et des techniciens face à 27 citoyens. Le but de cette réunion, clairement annoncé par le président, faire comprendre. Mais comprendre quoi? Les éléments ayant motivés les choix, les stratégies? …….

Après l’introduction du président bien au courant de ses dossiers ont suivies les présentations de chaque vice-président. « L’équipe » n’est visiblement pas rompue à ce genre d’exercice face aux citoyens et ce fut plus ou moins réussi, certains vice-présidents n’ayant visiblement pas révisé leurs dossiers .  Cependant, on ne peut que se réjouir de cette innovation.

Ce n’était pas une liste à la Prévert, c’était beaucoup plus indigeste,  c’était un longue énumération de choses réalisées pour la plupart ou en cours, mais pas de réflexion sur des orientations à prendre .

Ce que j’ai retenu: c’est que Monsieur le président mène de valeureux combats pour décrocher des subventions, que partager des richesses oui mais…., que le pôle enfance est aux normes et que le restaurant d’Eyrium sera le bienvenu pour les gens qui fréquentent la voie du CFD, qu’en matière de culture un spectacle est de qualité s’il est  cher, qu’excellence est un mot magique qui dès qu’on peut l’associer représente le « Salut ». C’est peu certes, mais il est vrai que je n’ai pas la mémoire des chiffres et que tous les sigles qui ont été cités par les élus et non développés m’ennuient. 

Bien entendu après ces exposés ficelés les citoyens présents n’avaient pas grand chose à ajouter et les questions ne fusérent pas de toutes parts.

Topaze