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A propos assobc

association ouverte aux citoyens du moyen et haut bassin de l'Eyrieux qui veulent ensemble imaginer et construire l'avenir de leur territoire

Congrès départemental des Sapeurs-Pompiers de l’Ardèche

Samedi 1er juin 2013 au Cheylard aura lieu le congrès des pompiers. ( Programme Congrès 2013 ).
Ce sera l’occasion de mieux connaitre ces hommes et femmes dont nous avons tellement besoin, que ce soit pour les secours aux personnes ou pour les incendies, de préciser ce que sont leurs diverses missions, les véhicules et matériels mis en oeuvre.
N’oublions pas que dans nos territoires de montagnes éloignés des grands centres ils sont en cas de problème le premier lien vital.
Et ce qui ne gâche rien ce sera aussi l’occasion d’une journée festive.

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La France bien élevée

« La France bien élevée est dans la rue » c’est ce que j’ai entendu proclamer par des manifestants contre le mariage pour tous. Ils se sont mobilisés pour s’opposer à « la loi scélérate » que s’apprêtent à voter les élus de la République. Ils manifestent pour éviter l’effondrement de notre modèle civilisationnel.
La France bien élevée : celle qui ne veut pas déranger, qui travaille, paye ses impôts sans moufter. Celle qui a des enfants qui ne dealent pas, qui ne brûlent pas des voitures, qui ne cassent pas la gueule aux profs. Elle manifeste avec ses poussettes et ses enfants (lu dans Boulevard Voltaire)

Et l’autre France, celle qui n’est pas dans la rue maintenant, mais qui y est déjà descendu pour essayer de se faire entendre pour défendre des emplois, les services publics de santé, d’éducation, pour lutter contre l’abandon de certains secteurs géographiques, cette France là, elle n’est pas la France bien élevée. Y-aurait-il un modèle en dehors duquel, point de salut ?
Comme beaucoup de citoyens qui ne sont pas dans la rue, les critères précédemment énoncés pourraient m’être attribués, mais je n’ai rien à faire avec ces gens qui emmènent leurs enfants pour leur montrer ce qu’il faut mettre à l’index : les homosexuels, et qui entraînent dans leur sillage des mouvements  qui fleurent bon l’extrême droite.

Le catholique traditionnaliste, voilà le bon modèle. L’église veut imposer son modèle de couple, elle oublie que les sociétés ont eu mille et une manières d’élever les enfants. Un père et une mère ne date que de la fin du XIX siècle. Quant aux droits des enfants, ce sont toujours les futurs parents qui décident d’avoir un enfant et lui imposent les conditions dans lesquelles ils le feront vivre. Les homosexuels ne vont pas faire croire à leurs enfants qu’ils sont nés de l’union de deux personnes de même sexe.

Les pays qui ont adopté le mariage pour tous depuis de très nombreuses années n’ont pas vu leur société se déliter et vivent sereinement la nouvelle situation. Tous les arguments avancés sur ce point ne sont que calomnie et propagande.

Dans sa lutte contre le mariage ouvert aux homosexuels, l’image que l’église donne aux non croyants de manque de respect des différences et de manque de tolérance ainsi que le doute qu’elle a fait naître chez les catholiques sur la réalité de l’amour du prochain et de l’attention à l’égalité des personnes (homme-femme, homo-hétéro) dans la motivation de leur hiérarchie devraient avoir de sérieuses répercussions sur son autorité morale.

L’emploi dans les Boutières, la situation de Bijoux GL

DSC_3989Ce sont près de 100 personnes qui ont répondu à l’appel à la population de la CGT, invitées à venir parler de l’emploi dans les Boutières afin de faire le point sur la situation des Bijoux GL.

DSC_3992 50%Sur ces 100 personnes à peine cinquante employés de GL dont zéro cadre sur plus de 600 personnes concernées, une dizaine d’élus : les présidents des 2 CC entourés de leurs vice-présidents, les deux attachés parlementaires représentant respectivement Pascal Terrasse et Michel Teston et François Jacquard conseiller régional  représentant la région et qui sera le seul des élus à être capable  d’exprimer très précisément la problématique de bijoux GL et les conditions d’aides que pourra apporter la région. Les représentants CGT ont tenu à faire savoir publiquement que le député Pascal Terrasse « n’a pas daigné les recevoir » 

Des pistes à explorer sont présentées :
– Revenir vers une production de qualité intermédiaire entre le luxe et le bas de gamme, ce pourrait être une piste mais il faut reconstituer les savoirs faire mis à mal au premier plan de licenciements.
– Création d’une instance départementale pour travailler sur ces cas.
– Zéro licenciement, il ne faut pas laisser les salariés seule variable d’ajustements il faut un plan industriel avant tout.
– Directeur général à 500 000 €/an, pour n’exploiter que le piste des licenciements.
– Tribunal de commerce ou les patrons sont jugés par des patrons, il faut créer un collège de salariés dans ces tribunaux. 

Des salariés expriment leur désenchantement : 
« pour les promesses c’est trop tard à 5 jours de la fin »
Non répondent les délégués syndicaux : « Non ce n’est pas une fin, si on pense que tout est cousu, effectivement alors c’est cuit mais si tout le monde veut se mobiliser, faire pression, … on a tout à apprendre des autres luttes sociales… car le pire est peut-être à venir car des licenciements sans plan industriel…. Doit-on plier ?
Si on renonce maintenant on ouvre un boulevard à la direction pour continuer dans ce sens. »
Autre expression désabusée : « Peu de gens bougent, à la place des bornes Vallée du Bijoux il y aura bientôt Vallée du Chômage. »
« Est-ce qu’on regarde ceux qui ne bougent pas ? Il faut compter sur soi-même et on peut espérer un entrainement, moi j’y crois encore, il faut penser aux jeunes, il y a tout à faire ici, même indépendamment chacun doit défendre son emploi. »
« Les 200 salariés n’en auront plus rien à faire. »
« Il n’est jamais trop tard, ce sont les salariés qui doivent se mobiliser, nous serons là pour les aider ! Si on n’a pas d’industrie ici, de quoi on va vivre ? Surement pas du tourisme. »

Vous les salariés vous avez les moyens, vous pouvez renverser la table, les carottes ne sont pas cuites mais çà vous appartient.

 Pour François Jacquard:
« 200 licenciements pour quoi faire ? Il n’y a pas de garantie qu’il y ait un projet de relance de l’entreprise si c’était le cas la région aiderait.
Ensuite il y a des problèmes politiques :
les associés empochent les dividendes et laissent les dettes.
Le droit d’alerte doit être accompagné d’un droit de véto.
Dans les conditions où il y aurait un vrai projet industriel nous pourrions demander le gel des dettes sociales soit 2.300.000 € et d’autres pistes s’ouvriraient.
D’autre part est-ce qu’il y a des investisseurs ? Où sont-ils ceux qui promettaient d’en trouver, ceux de la branche bijoux ?
Qu’est ce qui se passe en Thaïlande ? Nous ne savons toujours pas la valeur de l’entreprise, la valeur de l’actif moins le passif.
Il vous faut poursuivre la direction pour banqueroute frauduleuse.

Dans ces conditions il ne serait pas acceptable que le tribunal de commerce laisse passer comme çà. »

L’attaché de Pascal Terrasse déclare que celui-ci est avec les salariés, celui de Michel Teston reprend le fait qu’il n’y a pas de visibilité sur le plan industriel et sur le plan financier et celui-ci suit la situation de près.

Jacques Chabal partage la colère des salariés et pense que s’il n’apparaît pas de plan industriel c’est que « Mr Cécillon ne peut peut-être pas tout livrer d’un coup. » « Je crois à la puissance des élus locaux avec la population » « La communauté de communes suit l’affaire avec Mélanie. »

Michel Chantre déclare le conseil général est avec vous déjà par la mise en place d’un comité de suivi « (aussi) pour que chacun ait la même information, » « le préfet aujourd’hui a rappelé toutes les mesures d’accompagnement », « il faut absolument aller tous dans le même sens. » 

Tous les intervenants sont d’accord pour dire qu’il faut d’abord

UN PROJET INDUSTRIEL 

LeDauphiné :
 http://www.ledauphine.com/ardeche/2013/04/09/gl-bijoux-la-periode-d-observation-etendue Ce mardi matin, le tribunal de commerce d’Aubenas a décidé d’allonger jusqu’en juillet la période d’observation de l’entreprise GL Bijoux. La nouvelle direction a jusqu’à cette date pour redresser les comptes de l’entreprise via son plan social qui porte aujourd’hui sur 187 suppressions d’emploi dans les Boutières.

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Dessine moi…

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«S’il te plaît Pâquerette, dessine moi un élu local » m’a demandé le petit prince…
Après avoir longtemps hésité, j’ai rassemblé tous mes souvenirs, j’ai réuni tous les éléments qui avaient jalonné ma vie de citoyenne et j’ai dit d’accord.

Peindre d’abord le paysage : des montagnes, des forêts, des torrents, des oiseaux et des sangliers. Placer ensuite les hommes  et les femmes, les électeurs, sans oublier ceux qui ne votent pas, les enfants, entre autres….

Peindre ensuite l’élu local, un homme ou une femme, un citoyen soucieux de faire quelque chose pour son secteur. Ce citoyen a quand même très souvent un point faible : la mémoire.En effet souvent au cours de son mandat, il ne se souvient plus pourquoi et par qui, il a été élu. Il dirige, il décide il sait ce qui est bon pour lui, donc pour les autres. Il a oublié que les autres étaient différents de lui. Il ne sait plus très bien ce que veut dire « représentant » il confond avec « tuteur ». Il ne faut pas lui en vouloir, c’est sa mémoire qui est défaillante.
L’élu local dans les Boutières est quelquefois propriétaire foncier, comme beaucoup d’autres citoyens. Oh, pas de grandes étendues, non, nous ne sommes pas dans la Beauce, ce sont souvent des « espanloirs » comme on dit chez nous. Mais dans certaines communes, le hasard fait bien les choses et le terrain de  l’élu local se trouve ou se trouvera très souvent dans une zone constructible. Mais chut ! C’est le hasard et là on n’y peut rien.

Peindre aussi autour de l’élu ses collègues, les autres élus. Ils se rencontrent, se réunissent lors des conseils municipaux ou communautaires pour décider comment aménager telle place ou tel autre secteur ou pour voter, pas pour réfléchir …, non, réfléchir c’est trop fatiguant. Il y a les bureaux d’études pour ça. Comme je l’ai dit l’élu local est fragile, il faut être prudent et ne pas faire d’effort inconsidéré. Il peut faire quelques efforts musculaires comme lever le bras pour voter ce que l’élu le plus en forme aura décidé  à la place des autres plus fragiles, pour les ménager, mais le cerveau n’est pas un muscle, et il ne doit rien faire de périlleux.

Peindre le visage de l’élu local avec beaucoup de soin, car il doit paraître sympathique. C’est généralement un homme ou une femme sympathique. On l’invite gentiment aux manifestations locales, inaugurations, vernissages, il sait sourire, serrer des mains. On le convie même à des rencontres avec des syndicalistes lorsqu’il y a des problèmes d’emplois dans les entreprises locales. L’élu local y va, il a un peu peur l’élu local il ne s’éloigne pas trop de ses petits camarades, mais il est courageux et il y va quand même. Il prend même la parole gentiment pour rassurer, mais oui, il est là pour accompagner les gens en difficulté. L’élu local ne veut pas faire de la peine aux gens qui souffrent. Mais malgré ses trous de mémoire, l’élu local a des soubresauts de lucidité et reconnaît qu’il ne peut rien faire. Il accompagnera donc en ne faisant rien.

Après avoir fait ce tableau, je me suis demandée :
L’élu local à quoi sert-il ? Mais oui à quoi sert-il ?

FUTURE COMMUNAUTE DE COMMUNES suite

L’hebdo de l’Ardèche de ce jeudi 28 mars en bas de page 18 titre:
la future intercommunalité prend doucement forme.
Ce qu’on apprend de nouveau par rapport ce que nous avons déjà précédemment publié, (voir nos précédents articles sur le sujet et nos pages « future communauté de communes »):
C’est qu’il pourrait être envisagé, pour éviter un choix de lieu de siège pour cette future communauté de communes, d’organiser des services sur l’ensemble du territoire. Il est évident que des services comme les biliothèques, la petite enfance, les infrastructures sportives, culturelles et autres seront forcément réparties sur le territoire puisqu’elles y sont déjà. Mais on ne va tout de même pas couper le siège avec ces services administratifs, techniques et bureaux des élus en 4 ou 5 morceaux, ce qui serait multiplier les frais d’investissement et de fonctionnement pour rien. Et que dire de créer plusieurs salles du conseil suceptible d’accueillir 57 délégués plus les directrices et directeurs de services plus 2 ou 3 intervenants. Soit environ 65 à 70 personnes pouvant débattre dans un amphi ou autour d’une table (de bonne taille la table pour que tout ce monde puisse y être de façon égale, sans personne abandonné dans un coin). Et qui plus est, cette salle doit absolument pouvoir accueillir en public les citoyens qui le souhaitent. Quand on regarde la carte que nous avons publié, il est vrai que la géographie montre que le secteur Le Cheylard, Jaunac, St Martin, est le plus centré que l’on vienne de Saint André en Vivarais ou d’Issamoulenc.
On apprend aussi que d’autres noms que ceux que nous vous avons déjà proposés seraient envisagés tel que : Eyrieux-en-Vivarais, Viv’Eyrieux.

Nous vous proposons donc de venir nombreux voter à l’adresse suivante https://assobc.com/2013/03/21/donnez-un-nom-et-un-lieu-de-siege-a-la-future-communaute-de-communes/ pour un de ces noms et un lieu de siège. Nous complètons notre sondage avec ces noms suplémentaires et n’hésitez pas à en proposer aussi.

La Pépinière d’entreprises

Cà y est nous avons  enfin un outil de développement économique avec la pépinière d’entreprises, qui nous invite à une journée porte ouverte.
C’est un outil: D’aide à la création d’entreprises, d’aide au développement des entreprises nouvelles ou déjà installées,d’aide à l’innovation, de stimulation de l’esprit entrepreneurial.poleyrieux

pépinières d'entreprises

                           Le Cheylard
Aric industrie
Jeudi 4 avril
9 h-12 h / 14 h-20 h
Journée porte ouverte à la pépinière d’entreprises
(visite et présentation)

batiment poleyrieux Tables rondes

14h00 à 16h00 : « Entreprendre autrement: économie sociale et solidaire, coopératives d’activités… de nouveaux modèles économiques porteurs »

17h00 à 19h00 : « La maison des entreprises : des experts et un accompagnement propice au développement des entreprises, grâce à la mise en réseau et à la synergie de nos partenaires »

Bulletin d’information par Boutières Citoyennes

Voilà notre bulletin d’information qui sera distribué le plus largement possible. Vous y lirez l’édito de la présidente Corine Laffont, une analyse de l’évolution démographique, des enjeux économiques et de l’emploi, une présentation de la future communauté de communes. Bonne lecture.
BULLETIN D’INFORMATIONS par BOUTIERES CITOYENNES

DONNEZ un NOM, et un LIEU DE SIEGE a la FUTURE COMMUNAUTE DE COMMUNES

Dans l’avenir nous nous identifierons plus(+), à la communauté de communes qu’à nos communes car c’est la communauté de communes qui gèrera le territoire, c’est là que se prendront les décisions qui traceront les directions d’avenir, qui feront fonctionner le quotidien de notre communauté. Nous serons donc plutôt du « Val’Eyrieux » tel que va le proposer le Cheylard ou d’ « Eyrieux-Monts d’Ardèche » tel que l’a voté le conseil municipal de St Martin, que Cheylarois, Saint Martinois, Saint Agrèvois, etc.
D’autre part ou installer le siège de notre collectivité pour qu’il soit, pour tous, le plus accessible possible de Saint André en Vivarais à Issamoulenc et de Borée à Saint Julien Labrousse?
Bien entendu Le conseil du Cheylard se prépare à voter Le Cheylard et Saint Martin a voté Saint Martin!

Nous vous proposons donc un sondage ouvert pour que vous puissiez voter pour des noms déjà proposés ou en proposer de nouveaux. De même pour le lieu du siège.