par des citoyens bénévoles ce samedi 20 mai.
Le Dauphiné du 28/11/16
L’hebdo de l’Ardèche du 01/12/16
L’hebdo de l’Ardèche du 08/12/16
Un rectificatif s’impose à notre collectif pour la défense de nos chemins ruraux.
Lors de la dernière réunion du Conseil Communautaire du 05/12/2016, devant les élus, le président de la Communauté de Communes de Val’Eyrieux a fait une mise au point concernant la demande d’aliénation de chemins ruraux sur la commune du Cheylard dont il est le maire. Il a affirmé plusieurs contre-vérités :
– Cette question ne concerne que la commune du Cheylard et non la Communauté de Communes ni le tourisme. il passe sous silence l’importance de ces chemins qui font partie intégrante d’un réseau de chemins de randonnée dont se servent régulièrement randonneurs et vététistes sans oublier la randonnée grand public« La Cheminote » qui relie depuis plusieurs années Le Cheylard et St Martin de Valamas. Ce n’est donc pas une décision ne concernant que la commune du Cheylard. Ceci concerne évidemment par conséquence le tourisme.
– Il fait preuve d’une totale mauvaise foi vu que c’est lui qui a évoqué la Communauté de Communes et le tourisme auprès d’un journaliste que nous n’avons jamais rencontré.
– N’étant pas un témoin direct de la rencontre qui a eu lieu lors de la remise des pétitions entre une trentaine de personnes et le Commissaire enquêteur, il a évoqué une « agression » qui n’a pas eu lieu. Le Commissaire demandant à la personne qui l’interpellait de ne pas s’énerver, ce dernier lui a répondu textuellement :
« Je ne m’énerve pas, je parle fort car j’ai l’impression que vous ne me comprenez pas».
À aucun moment, il ne lui a été manqué de respect, le policier municipal qui se tenait au seuil de la salle devrait pouvoir en attester. Sinon, nous supposons qu’il serait intervenu.
– Nous n’avons jamais évoqué le trail du Gerbier car nous savons bien que les communes sur lesquelles il se tient vont quitter l’intercommunalité.
– Le Collectif a seulement fait part de la remise en cause de la participation des bénévoles aux manifestations organisées sur la communauté de communes comme le Printemps de la randonnée, le raid VTT ou le marathon de l’Ardèche.
Après avoir affirmé toutes ces contre-vérités, il a refusé de façon autoritaire tout débat et questions.
Ce courrier a donc pour but de rétablir les vérités et de dénoncer les moyens utilisés pour imposer à la population un projet qu’elle refuse.
Le collectif reste persuadé que nos chemins ruraux peuvent cohabiter avec le projet privé touristique et agricole.
Nous nous opposons à l’aliénation de nos chemins ruraux reconnus et non pas à la réalisation du projet privé touristique et agricole.
Le collectif pour la défense des chemins publics
« Nos chemins ne sont pas à vendre ».
Nous venons d’apprendre que
Le conseil du Cheylard a voté mardi 27 septembre 2016 la délibération suivante:
qui décide d’engager la procédure pour aliéner 5 chemins ruraux :
le chemin rural de la Gardette au Cheylard, celui de Marcon à la Gardette,
de l’Hoste, de La Blache et le chemin reliant Malleval à la Gardette.
Pour les situer suivre ce lien.
De nombreuses personnes farouchement opposèes à cette aliénation se sont organisées dans un mouvement collectif pour faire part de leur volonté de protection des biens communs que sont les chemins publics. Voici ci-dessous le courrier du collectif:
Bonjour,
Sur la commune du Cheylard, à la demande d’un investisseur industriel privé, il est question d’aliéner 5 chemins ruraux, non inscrits au PDIPR, sur une longueur totale de 3810 m et une surface de 11430 m2. Une enquête publique se déroule en ce moment du 14 novembre au 30 novembre. La mobilisation populaire contre ce projet est forte mais s’oppose à une très grande pression de la part de la municipalité qui a déja provoqué 2 réunions supplémentaires de « négociation » sous prétexte que la plupart des chemins sont inaccessibles au public.
Trois de ces cinq chemins sont fréquemment empruntés pour le loisir par les promeneurs, randonneurs, VTTistes, ridders mais également par les riverains à des fins purement utilitaires.
Les associations concernées dans leur ensemble ont tenu une réunion publique vendredi 25 en présence de la presse locale ( Dauphiné Libéré et hebdo de l’ardèche ) ains que de la radio locale Radio des Boutières. Des articles paraîtront dans quelques jours mais l’enquête publique prend fin mercredi 30 novembre.(compte rendu ci-joint)
Nous faisons circuler une pétition (ci-jointe) que nous devons remettre au commissaire enquêteur mercredi 30 novembre, merci de votre mobilisation et de votre aide.
Cordialement.
Pour le Collectif,
En PJ:
– Le plan général de situation
– Compte rendu de l’assemblée constitutive du collectif pour la défense des chemins publics.
– pétition
– visuel
Pour nous citoyens des Boutières, après lecture des arguments exprimés dans le compte-rendu du conseil municipal, sachant que celui de l’inutilisation de ces chemins est tout simplement faux et que de toute manière çà ne justifierait pas de s’en démunir car çà ne préjuge en rien de l’avenir.
Nous avons donc juste ces questions à se poser:
Des chemins publics sont-ils gênants ou au contraire utiles à une activité agricole?
Sont-ils gênants ou au contraire utiles à une activité touristique?
Doit-on sacrifier des intérêts publics à des intérêts privés?
A vous de voir et de signer ou non la pétition qui vous sera présentée ce mercredi sur le marché du Cheylard (et) ou d’encombrer ou non la permanence du commissaire enquêteur mercredi après-midi et bien sur d’aller remplir ou non de vos avis le(s) cahier(s) d’enquête disponible(s) en mairie aux heures d’ouverture.
Chemins inutilisés! voilà donc une photo historique de fantômes.

Ce qu’ils en disent:
Une fois de plus, on nous met devant un fait accompli sans solliciter ou prévenir qui que ce soit, ce n’est pas une façon de faire !
Qu’on nous dise réellement si des personnes de la Mairie les ont déjà empruntés ces chemins avant de dire des énormités pareilles !
Certains lycéens du Cheylard les pratiquent tous les jours pour se rendre sur leur lieu d’habitation à Malleval quand d’autres les utilisent encore pour se rendre sur le marché du mercredi !
C’est se moquer du monde ! Et puis ce sont des chemins historiques qui nous ont été transmis par les anciens qui les ont tracés, construits et entretenus ! Il n’est pas question pour Nous que ces chemins soient privatisés au profit d’une personne !
Suite et fin de l’histoire du passage piéton de l’école publique:
Pour mémoire revoir ci-dessous, ou et sur notre page facebook, les articles du 15/06/13, 24/06/13, 26/06/13, 29/06/13, 27/10/13, 03/11/13.
Après le texte humoristique, au second degré, d’un parent d’élève pris au premier degré par certains élus vexés qu’on puisse être critiques, ceux-ci ont donc décidé de construire un nouvel escalier plus proche du nouveau passage piéton, probablement pour tenter de le justifier.
Nous étions en droit de penser des élus qu’ils avaient pris là une décision bien onéreuse juste pour se donner raison. Mais malgré tout, 2 escaliers opposés ce pouvait être esthétique et utile car à la sortie des écoles un seul était un peu juste pour la forte fréquentation de parents et enfants.
Il nous serait pas venu à l’idée de croire que l’on pouvait dépenser encore plus pour avoir encore plus raison et s’assurer que personne ne pourrait traverser tout droit. Et bien si! En toute déraison nous avons payé pour supprimer l’ancien escalier, alors que toute cette portion de route est en zone 30 donc prioritaire aux piétons (il n’était même pas utile de tracer un passage piéton).
Sur les photos: – en vert le trajet avant, en rouge et bleu après dépenses de construction d’un escalier, en rouge après dépenses supplémentaires de déconstruction d’un escalier. Tout çà pour un déplacement de 19 pas, j’ai mesuré! – Les maçons terminant les finitions après déconstruction
A chacun de se faire son opinion sur les compétences…la gestion……
Le Conseil Local de Développement ValDAC vous invite à une
SOIREE CONFERENCE DEBAT SUR L’AMENAGEMENT TERRITORIAL:
Qu’est-ce que l’urbanisme ?
Pourquoi les élus doivent se saisir de cette question
comment les citoyens peuvent y être associés.
Autour de techniciens et d’élus de territoires voisins, le CLD vous invite :
MARDI 17 SEPTEMBRE 2013 19H30
Salle Mercure du CEP du Prieuré – SAINT PERAY
L’école primaire publique du Cheylard était dotée d’un passage piéton en face de sa sortie, reliant également l’escalier du petit parc du centre ville à la rue de Jagornac. Et bien mesdames messieurs, je vous annonce sa tragique disparition.
Il vient d’être enterré sans tambour ni trompette par notre municipalité.
Il était là sans doute depuis que les passages piétons existent, il a fait traverser des milliers d’enfants depuis des années mais à présent il est devenu inutile, sans intérêt…. De grands esprits animés d’une logique implacable (comme une tête d’élu par exemple) ont trouvé beaucoup plus pertinent d’en créer deux nouveaux à 30 mètres de la sortie de l’école. Le flux d’enfants s’étalera donc sur tout un trottoir traversera la route puis retournera en sens inverse sur l’autre trottoir pour enfin atteindre l’escalier du parking du centre.
Comment faire simple quand on peut faire compliquer… On se croirait dans Alice au pays des merveilles : un monde où la logique n’a pas sa place ! On cherche le lapin blanc…
Lorsqu’on interroge la municipalité, on argumente sur le passage piéton flambant neuf en face de la banque CIC , il sera sécurisé par le policier municipal, qui placé ainsi ,peut faire traverser les enfants des deux écoles élémentaires de la rue. Mais combien d’enfants iront jusqu’au policier ? La fainéantise et les cerveaux basiques des cheylarois risquent de créer un flux dissident voir une dispersion tout au long de la route…L’ambiance sera sympathique avec des enfants, des poussettes, des parents, des voitures et des cars tous ensemble au milieu de la route, quel beau capharnaum typiquement méditerranéen
. La sécurité dites-vous ? Quoi la sécurité ? Vous voulez gâcher un si beau tableau , une véritable tranche de vie ! Conserver ce vieux passage piéton dans cette avenue toute neuve mais quelle idée !
Donc mesdames messieurs envoyons une pensée émue et une prière d’adieu au passage piéton de l’école primaire publique du Cheylard.
Cà y est nous avons enfin un outil de développement économique avec la pépinière d’entreprises, qui nous invite à une journée porte ouverte.
C’est un outil: D’aide à la création d’entreprises, d’aide au développement des entreprises nouvelles ou déjà installées,d’aide à l’innovation, de stimulation de l’esprit entrepreneurial.


Aric industrie
Jeudi 4 avril
9 h-12 h / 14 h-20 h
Journée porte ouverte à la pépinière d’entreprises
(visite et présentation)
Tables rondes
14h00 à 16h00 : « Entreprendre autrement: économie sociale et solidaire, coopératives d’activités… de nouveaux modèles économiques porteurs »
17h00 à 19h00 : « La maison des entreprises : des experts et un accompagnement propice au développement des entreprises, grâce à la mise en réseau et à la synergie de nos partenaires »
Ce condensé de présentation de la future communauté de communes pour vous inviter à visiter, commenter et compléter les pages ci-contre qui lui sont dédiées(menus dans le bandeau du haut de page). Faites des suggestions, donnez votre opinion, appropriez vous dès maintenant la réflexion sur la construction de notre avenir, ce sujet devrait devenir « ce dont on parle » (comme les élections en période électorale), car c’est là que vont se prendre les décisions, se mettre en place les structures, les actions, qui permettront ou non le développement de nos territoires. Ces orientations seront primordiales pour notre avenir.
Cette nouvelle communauté de communes va voir le jour au 1er janvier 2014, elle sera composée de:
La Communauté de Communes du Haut Vivarais (sans Labatie-d’Andaure qui a rejoint le pays de Lamastre).
La Communauté de Communes des Boutières.
La Communauté de Communes du Pays du Cheylard.
Les communes d’ Albon, Saint Pierreville et Issamoulenc, issues de la Communauté de Communes des Châtaigniers qui se scinde en 2×3 communes
Un ensemble de 34 communes pour 14151 habitants, qui composera enfin une unité visible et efficace bien que de taille modeste.
Elle aura probablement 57 ou 59 délégués si les élus font le choix d’1 délégué minimum par commune, ou 90 ou 92 délégués pour 2 délégués minimum par commune.
https://assobc.com/future-communaute-de-communes/calcul-du-nombre-de-delegues-de-la-nouvelle-communaute-de-communes/ (ci-contre)
Cette Communauté de communes est en construction en ce moment même, sans que vous, les citoyens du territoire concerné, n’en soyez informés.
Sur notre page facebook nous avions réagi le 13/10/2012 à un article de l’hebdo de l’Ardèche qui disait entre autres: « L’intercommunalité…., en coulisses les tractations se poursuivent. »
Et nous posions la question: Pourquoi en coulisses ???? http://www.facebook.com/boutierescitoyennes#!/boutierescitoyennes/posts/315120308595212
Nous citoyens, serions nous trop bêtes que nous ne puissions avoir notre mot à dire!
L’avenir des citoyens de ce territoire va se décider, se construire, qu’à travers cette nouvelle communauté de communes car c’est elle qui aura les compétences qui induisent véritablement les choix d’orientation et la construction de l’avenir, les communes n’ayant plus les compétences majeures nécessaires.
Nous essaierons de vous tenir informés de cette construction, en précisant trois thèmes fondamentaux, pour que vous puissiez interpeller vos élus et leur faire part de vos opinions.
1)– La représentation (les délégués de chaque commune à la communauté de communes) et la gouvernance (la manière, la forme, la façon utilisée pour la gestation d’idées, leurs mises en forme et la prise de décision.)
2)- Les compétences de la communauté de communes et ce que l’on met vraiment dans chacune d’elle.
3)- La fiscalité qui financera, en plus des dotations de l’état, le budget de la communauté (les recettes soit le nerf de la guerre).
Pour le premier point, nous avons déjà calculé ce que devrait être la représentation comme nous l’indiquions plus haut, (vous trouverez le tableau de calcul et sa synthèse par le lien ci-dessus) et nous réfléchirons ensemble à des modes de gouvernance plus démocratiques et participatifs que ce que pratiquent certaines CC actuelles.
Pour le deuxième point, voici la liste des compétences que n’auront plus les communes ou les actuelles CC et qui reviendront à la future communauté de communes, ou l’on voit bien que le pouvoir d’agir lui revient:
Deux compétences obligatoires:
Aménagement de l’espace
Actions de développement économique intéressant l’ensemble de la communauté.
Six compétences facultatives (qu’on devrait toutes retrouver dans la nouvelle communauté de communes car elles sont déjà toutes en place dans l’une ou l’autre des communautés qui vont fusionner pour constituer la nouvelle).
Protection et mise en valeur de l’environnement.
Politique du logement et du cadre de vie.
Création, aménagement et entretien de la voirie.
Construction, entretien et fonctionnement d’équipements culturels et sportifs et d’équipements de l’enseignement préélémentaire et élémentaire.
Action sociale d’intérêt communautaire.
Tout ou partie de l’assainissement.
Pour le troisième point nous essaierons de faire des projections budgétaires sur la base de la somme des budgets actuels des CC à fusionner et bien sûr nous vous en ferons part.
Nous parlons d’une «future communauté de communes», sans lieu pour siéger en attendant qu’il lui soit trouvé un nom et un lieu pour son siège social et administratif. Si vous avez des idées, n’hésitez pas à nous en faire part.
Un nom plutôt court, dans la mesure du possible, qui évoquerait plus l’avenir que le passé, et que les citoyens de Borée à St Julien Labrousse et de St André en Vivarais à Issamoulenc s’approprieraient.
Un lieu qui offrirait la meilleure commodité d’accès pour chaque citoyen du territoire.
Mieux vaut tard que jamais, pour moi tout d’abord qui ne rédige cet article qu’une vingtaine de jours après la présentation de Pôleyrieux (voir page lexique-abrèviations-liens) et surtout pour nos élus locaux qui auraient dû faire cette réalisation il y a vingt ans.Mais ne gâchons pas le plaisir d’avoir enfin , avec la pépinière d’entreprises en construction à Aric au Cheylard, un véritable outil de développement économique.
Un outil: :
D’aide à la création d’entreprises.
D’aide au développement des entreprises nouvelles ou déjà installées.
D’aide à l’innovation
De stimulation de l’esprit entrepreneurial.
Pour susciter des vocations.
D’insertion des entreprises dans le tissus économique et technologique.
Vitrine des entreprises et levier amplificateur.
D’accueil avec ses ateliers, bureaux, salle de conférence avec visioconférence.
Lieu de rencontres et d’échanges ou à travers des permanences seront présents:
La chambre des métiers de l’artisanat -CMA-, la chambre du commerce et de l’industrie -CCI-, le site de proximité des Boutières, le conseil général -Ardèche développement-, Initiative emploi Dauphiné Vivarais -IEDV-, la couveuse d’activités d’entreprises -CREA-.
(liens dans la page lexique-abrèviations-liens)
Fin du chantier et démarrage envisagé pour cet automne.
Nous ne pouvons que souhaiter que les prévisions de remplissage entre 30 et 50% la première année soient largement dépassèes.
Safran