La période électorale avec tout ce qu’elle comporte d’émotions positives ou négatives, touche à sa fin, la plupart des maires ont été élus. Beaucoup ont été reconduits dans leur fonction et parmi eux, celui du Cheylard :Jacques Chabal.
Les électeurs ont exprimé par le choix qu’ils ont fait, la volonté d’une continuité. Et de ce côté-là, je pense qu’ils ne devraient pas être décus. Monsieur Chabal qui a obtenu 65,64% des suffrages contre 34,36% pour la liste d’opposition conduite par Corine Laffont persiste dans ses pratiques de gouvernance, et comme le souligne élégamment Monsieur Lemonnier, journaliste à l’hebdo de l’Ardèche ( continuant ainsi d’apporter son précieux soutien journalistique), Jacques Chabal tacle l’opposition. TACLER ce mot peut-il entrer dans le lexique des méthodes républicaines ? Voilà un maire face à une équipe municipale élue qui fait preuve non pas d’un esprit rassembleur mais qui fait preuve d’agressivité face aux représentants élus de l’opposition.
Pas de poste d’adjoint pour les élus de l’opposition, ni de délégations particulières, cette fois ils n’ont pas pu être évincer de Val’Eyrieux, la loi ne le permettait pas.
Je pense qu’il est bon de souligner que pour Monsieur Chabal il semblerait que 34,36% des voix ou rien ce n’est pas très différent. Que les cheylarois concernés en prennent bonne note. Nous avons tous pu entendre au cours des diverses allocutions de cet élu ses allusions aux règles républicaines. Force est de constater que nous n’en faisons pas la même lecture. Il est vrai qu’en matière de Républiques, on a une grande diversité, entre la république populaire de Chine, la république démocratique du Congo et la république de Cuba….. mais restons en à la république française.
Quoiqu’il en soit des équipes municipales ont été démocratiquement élues, nous espérons qu’elles s’acquitteront au mieux de leur tâche dans le respect de la démocratie, sans oublier que les sièges qu’elles occupent ne leur appartiennent pas, ils appartiennent aux électeurs qui leur ont permis de les occuper et de ce fait, les élections ne se résument pas à une période où les électeurs font un petit tour par les urnes et retournent sans mot dire à leur quotidien. Les occupants de ces sièges doivent informer les citoyens des choix qui ont été faits, des décisions qui ont été prises pour que fonctionne pleinement la démocratie. Nous attendons avec vigilance la suite de ces nouveaux mandats.










